Vie réelle ou vie numérique? Quand un mot change tout!

Mettons d’abord ce billet dans son contexte…

D’abord, je suis professeur et chercheur. Je m’intéresse aux technologies éducatives. Dans ce domaine, les changements dans lesquels notre société est plongée me fascinent… Comme chercheur et professeur, j’observe, j’apprends, je questionne, je mets à l’essai, je compare, etc. J’ai la chance de pouvoir consacrer une grande part de mon temps à ces changements. Je considère être un observateur privilégié. Lorsque des gens autour de moi sont confrontés à l’intégration ou la présence des TIC, surtout dans le milieu de l’éducation, mais pas exclusivement, il arrive qu’on me consulte. Depuis deux ans, j’ai ainsi rencontré plusieurs milliers de jeunes et quelques centaines d’intervenants « jeunesse » (enseignants, animateurs de maisons de jeunes, infirmières, psychologues, travailleurs de rue, travailleurs sociaux, etc.) pour leur parler d’identité numérique. Je trouve que c’est une bonne porte d’entrée pour commencer à réfléchir à notre usage des TIC à une époque où nous utilisons de plus en plus de services 2.0 et d’outils requérant le stockage dans les nuages. L’identité, c’est quelque chose de personnel et, souvent, de savoir que l’usage du Web et des outils 2.0 peut nous toucher personnellement nous aide à le remettre en cause ou à l’apprécier plus justement…

Lorsqu’il est question d’identité numérique, j’explique presque toujours que nous laissons beaucoup de traces en ligne. Nous laissons certaines de ces traces volontairement, mais d’autres apparaissent sans qu’on le sache vraiment ou sans que nous ayons vraiment à intervenir. J’explique aussi presque toujours que ces traces sont plus ou moins permanentes et qu’elles ont la fâcheuse tendance à s’accumuler. À ce stade de la discussion, j’utilise souvent une analogie ainsi qu’une image que j’ai empruntée à Philippe Bushini sur son blogue (malheureusement, le billet en question ne semble plus en ligne!). L’image illustre très bien l’importance qu’il faut accorder à l’accumulation des traces nous concernant… cette accumulation permet à certaines personnes ou entreprises de très (trop?) bien nous connaître. On peut facilement imaginer que certains vont vouloir exploiter nos faiblesses ou jouer sur nos intérêts à des fins mercantiles…

Identité numérique bushini pointillisme

J’explique aussi souvent aux gens qu’Internet est une place publique où il y a beaucoup de gens que nous ne connaissons souvent du tout pas. C’est quotidiennement presque 3 milliards de personnes qui naviguent sur le Web. On ne les connait pas tous. Ils n’ont pas tous les mêmes valeurs que nous et certains sont très capables de réunir toutes les traces que nous laissons à gauche et à droite…

J’explique ensuite qu’Internet et les réseaux sociaux sont des environnements numériques qui n’ont rien de virtuel! Je constate que plusieurs personnes utilisent les deux qualificatifs (numérique et virtuel) comme s’il s’agissait de synonymes… C’est une grave erreur selon moi et c’est d’ailleurs la raison d’être de ce billet!

Lundi dernier, Mme Michelle Blanc a partagé un article de La Presse sur Google Plus. L’article en question avait pour titre « Quand on se met virtuellement les pieds dans les plats« . Après avoir lu l’article, j’ai laissé ce commentaire sur le billet de Mme Blanc:

Le titre est trompeur et erroné… On aurait dû écrire « Quand on se met numériquement les pieds dans les plats ». Comme universitaire, une partie importante de mon travail est le service aux collectivités. Depuis deux ans, je me promène dans les écoles, les CSSS, les maisons de jeunes, etc. pour parler aux jeunes et aux adultes de leur identité numérique, pour leur dire qu’elle existe et qu’elle est importante. Une partie importante de mon message est que les réseaux sociaux n’ont rien de virtuels! C’est la vraie vie. Les conséquences nous touchent « dans la vraie vie » comme le démontre cet article. Le titre choisi pour cet article entretient à mon sens la mauvaise conception qu’ont les gens que ce n’est pas « la vrai vie ». Numérique et virtuel ne sont pas des synonymes! Qu’on le disent clairement…

Le sens premier de « virtuel » est « Qui n’existe qu’à l’état de possibilité; possible, potentiel. » ou « Non matériel, intangible. » Malheureusement, lorsqu’il est question d’informatique, on accepte aussi que virtuel prenne le sens de « Qui n’a pas d’existence matérielle, mais qui est présent numériquement dans le cyberespace. » Je crois que c’est trompeur et dangereux. Pour la majorité des gens, le terme virtuel est associé à l’idée que ça n’existe pas pour vrai… Or, l’article de La Presse montre bien que les gestes que l’on pose sur la toile sont réels et ont une portée réelle. Ces gestes existent! Ils sont bien plus que des possibilités! Si l’article de La Presse ne vous convainc pas, prenez quelques instants pour méditer à propos de cette infographie produite par Microsoft pour résumer l’une de leurs recherches…

Cliquer sur l’image pour l’agrandir.
infographies Microsoft identité numérique

Les gestes que nous faisons en ligne sont peut-être supportés par un média numérique que plusieurs personnes n’arrivent pas à comprendre (mais utilisent tout de même!), mais il demeure qu’ils peuvent avoir des conséquences très concrètes et réelles! Et ça a toujorus été le cas. Ce n’est pas un changement qui se produit actuellement. De plus, comment peut-on encore qualifier Internet et les réseaux sociaux de virtuels en 2014 alors qu’ils sont devenus l’un des principaux supports de la vie sociale des jeunes et des adultes. (J’aurais pu citer plusieurs autres sources pour décrire l’importance d’Internet et des TIC aujourd’hui comme plusieurs travaux du CEFRIO ou ceux du PEW ou, encore, du réseau Habilomédias qui décrivent tous l’importance des TIC pour les jeunes ou les adultes.)

La même journée que j’ai publié mon commentaire sur Google+ à propos du titre que je trouve trompeur, Patrick Lagacé tweetait un appel à tous en lien avec l’une de ses chroniques:

A la fin de cette chronique, il y a un appel à tous sur nos vies numériques. Si ça t’inspire, écris-moi, cher lecteur plus.lapresse.ca/screens/468f-e…

Notez qu’à la fin de cette chronique, M. Lagacé utilise lui aussi l’expression « virtuel » d’une manière qui me déplaît. J’ai donc immédiatement et candidement répondu

@kick1972 en réponse à votre appel à tous.. c’est une erreur de comparer numérique et « vie réel » c’est la même chose! vie numérique = réelle

Nous avons ensuite échangé quelques tweets directs et je me suis engagé à écrire un billet sur le sujet pour lui expliquer ce que je pensais. Le format blogue me convenait bien… De plus, je pouvais le publier après en avoir parlé avec mes étudiants et utiliser ce billet comme prétexte pour revenir sur le sujet la semaine suivante… 🙂

J’espère que M. Lagacé et les autres comprendront mieux pourquoi je pense qu’il ne faut pas utiliser le terme « virtuel » quand on parle des réseaux sociaux… Mieux vaut les considérer comme numériques et réels! Il ne faut pas, non plus, entretenir chez les gens la croyance qu’ils ont deux vies distinctes, une en ligne et une « dans le vrai monde »…

Moi et les TIC

Bonjour à tous,

Tout d’abord, je me présente comme étant un étudiant de deuxième année en enseignement au primaire. J’ai opté pour ce choix de carrière, car tout au long de ma vie plusieurs expériences m’ont démontré que je possédais un talent pour donner des explications claires et faciles à comprendre. Je me suis souvent retrouvé responsable de quelques enfants lorsque j’étais plus jeune et j’ai apprécié ces expériences. Également, j’ai découvert que je ne suis pas une personne qui est fait pour travailler seul. En effet, cela me rendrait malheureux d’exercer un métier qui m’isole des autres. Par ailleurs, les enfants et les jeunes adolescents s’entendent vraiment bien avec moi, car j’ai l’esprit jeune et je sais comment les aborder et les intéresser.

En ce qui concerne les TIC, il serait faux de dire que je suis à l’aise avec toutes les nouvelles technologies et les programmes que les jeunes rencontrent. Néanmoins, j’ai quelques connaissances en ce qui a trait au programme de base (Microsoft Word, PowerPoint, Maple, Excel) et je me débrouille assez bien avec les tablettes électroniques, les iPod, iPhone et cellulaires intelligents. Je suis conscient que ce n’est que la pointe du << iceberg>> et qu’il existe une multitude d’autre programme dont j’ignore l’existence. Je suis tout de même intéressé à les découvrir et les utilisé s’ils ont une valeur éducative que je pourrais exploiter.

Je ne suis pas un fan de Facebook, de Tweeter et autres programmes du genre, car j’ai l’impression de perdre mon temps lorsque je suis connecté à ceux-ci par la faible valeur des commentaires et des partages que les personnes font sur ces sites.

Lors de mon premier stage, j’ai pu faire l’essai du tableau blanc interactif et j’ai eu beaucoup de plaisir à l’utiliser. J’ai été étonné de voir à quel point plusieurs fonctions étaient pratiques et amélioraient la qualité de l’enseignement, car il est beaucoup plus facile de faire interagir les enfants avec la matière.

Etu81

J’ai écrit cet article dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

TIC! TAC! TIC! TAC!

Le temps passe vite, très vite!
On constate des progrès immenses chaque jour dans le domaine informatique.Or, je constate qu’un enseignant doit être capable de s’adapter aux nouveaux changements et prendre le temps de se mettre à jour chaque année. En tant que future enseignante, je suis consciente de l’importante de l’utilisation des TIC dans la profession et je crois que faire un bilan de mes compétences avec les TIC est très constructif pour mon cheminement personnel. Dans ce billet, je vais donc tenter de démontrer globalement où je me situe par rapport aux technologies de l’information et de la communication à ce jour Personnellement, je crois que je suis assez compétente en informatique. Je ne connais pas tout, mais je suis assez débrouillarde et j’ai beaucoup de connaissances dans ce milieu.J’ai toujours été une personne très portée aux domaines des technologies. Très jeune, je m’amusais à créer des histoires sur le programme Microsoft Word, je jouais à des jeux en ligne, je dessinais sur Paint, j’écrivais sur des réseaux sociaux et je modifiais des photos avec Photoshop pour le plaisir. Au fil du temps, j’ai appris à me servir des logiciels Word, PowerPoint et Excel plus en profondeur avec l’aide de professionnels en informatique. Dans mes cours, j’étais souvent amenée à me servir des logiciels tels que Windows Movie Maker, World, PowerPoint et bien d’autres au quotidien.
Également, comme la grande majorité des gens en 2014, je possède un téléphone intelligent que je considère très important dans ma vie puisqu’il me sert de cadran, de moyen de communication, d’outil de recherche, d’agenda, de lecteur de musique, d’appareil photo et bien plus. Bref, c’est un outil dont je ne pourrais pas me passer et avec lequel je suis très à l’aise.
Aussi, j’ai également déjà eu un blogue en ligne et j’ai déjà créé un site Web dans le cadre d’un cours d’informatique à l’UQAC lorsque j’étais dans le programme d’administration.
Ensuite, j’utilise fréquemment les logiciels de ventes et d’achats tels que Kijiji, Lespac et plusieurs autres puis j’ai recours aux moteurs de recherche comme Google pour faire des recherches en ligne.
En d’autres mots, je parcours internet tous les jours et j’y passe beaucoup de temps, mais je ne me considère pas comme une «GEEK». Pour terminer, l’année passée, j’ai eu la chance de pouvoir connaitre un outil qui prend beaucoup d’ampleur dans notre système éducatif : le tableau blanc interactif (TBI). En effet, lors de mon dernier stage, j’ai eu à m’en servir et j’ai adoré l’expérience! C’est un outil vraiment incroyable qui est sans limites pour la création et l’imagination. C’était pour moi un vrai plaisir à découvrir de jour en jour. Je crois posséder les bases techniques avec cet outil, mais il est clair que j’en ai vraiment beaucoup à apprendre encore pour vraiment l’exploiter à son maximum dans le cadre d’un contexte pédagogique. À ce qui à trait de la maitrise de la compétence 8 du programme de formation de l’école québécoise : « Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel », je considère qu’il est primordial d’être capable de se servir des TIC d’une part, mais aussi d’être capable de les enseigner, d’être critique envers les nouveaux outils, d’être en mesure de les juger et de les nuancer et puis d’être capable de les utiliser dans une situation d’apprentissage d’autre part. Je crois être capable de m’en servir pour aider les élèves dans leur apprentissage, mais je sais qu’il me reste beaucoup d’éléments à apprendre pour vraiment mettre à profit les TIC dans ma future profession. En somme, j’ai un bon bagage de départ, mais il me manque encore plusieurs ingrédients. J’ai hâte d’approfondir mes connaissances pour pouvoir utiliser tout le potentiel que nous offrent les TIC et faire de la compétence 8 une de mes forces en enseignement.

Mon premier billet

Chers lecteurs, chères lectrices,

Ce billet représente mon premier pas dans la blogosphère. Je tiens d’abord à vous mentionner que je me sens privilégié de vous compter parmi mes lecteurs. Je profiterai de ce premier billet pour me présenter brièvement. Aussi, je vais vous partager ma perception de mon niveau de maîtrise des TIC.

Je suis un étudiant en enseignement du français au secondaire. Dans peu de temps, je ferai mon entrée dans les écoles secondaires du Québec. En fait, il ne me reste que deux cours à suivre. Je trouve donc particulièrement intéressant de prendre un temps d’arrêt pour me questionner sur mon niveau de maîtrise des TIC.

En tant qu’« utilisateur », je possède un grand intérêt pour les TIC. Étant un fan de musique, l’arrivée des IPods et des lecteurs MP3 m’a démontré à quel point la technologie pouvait révolutionner un domaine. Depuis ce temps, je suis conscient que les nouvelles technologies peuvent enrichir certaines de mes activités. Par exemple, j’ai modifié ma façon de « consommer » (regarder) la télévision. J’ai appris à maitriser les nouvelles technologies télévisuelles pour avoir accès à plus de choix, à la flexibilité d’horaire, et pour payer moins cher 😉 !! Aussi, comme emploi étudiant, je suis instructeur de tennis. Grâce à mon IPod, je peux filmer un joueur et lui MONTRER le défaut technique que j’essaie de lui expliquer (il ne faut pas oublier que certains individus sont du type « visuel »). Je peux aussi montrer certaines vidéos de joueurs professionnels, car il n’existe pas de plus bel exemple, pour appuyer certaines explications. Bref, j’utilise quotidiennement les TIC et j’essaie d’apprendre à les exploiter au meilleur de leurs capacités.

Toutefois, l’utilisation des TIC associées à la pédagogie et au métier d’enseignant est bien différente. Il faut d’abord utiliser certaines technologies dans le cadre de mes fonctions premières (comptabiliser des résultats, communiquer avec les différents acteurs, utiliser le matériel didactique, etc.). Il faut donc être à l’aise avec ces technologies. Aussi, il faut enseigner aux élèves comment utiliser certaines technologies. Il faut, par conséquent, posséder une bonne maitrise, théorique et pratique, des outils que mes élèves utiliseront. De plus, il est possible de bonifier mon enseignement en utilisant les technologies appropriées. Il faut donc connaitre et savoir utiliser les TIC reliées à l’enseignement. En ce sens, je crois que mon niveau de maîtrise des TIC n’est pas suffisamment élevé. Je dois être initié aux TIC reliées à l’éducation. Aussi, je dois augmenter mon niveau de maîtrise de certaines technologies, car l’utilisation que j’en ferai sera différente.

Je profiterai donc de ce cours pour tenter de connaitre les nouvelles technologies reliées au domaine pédagogique. Ainsi, je serai mieux outillé pour choisir et utiliser les TIC à intégrer à mon enseignement.
Si mon billet vous a intéressé, je vous invite à laisser un commentaire. À bientôt !

Étu66

J’ai écrit cet article dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Gulliver au pays des TIC

Je suis ici un peu comme un David devant Goliath. Un Gulliver au pays de Lilliput. Un étranger parmi les futurs enseignants. Non, je ne suis pas un élève en enseignement. Non, je ne me prédestine théoriquement pas à l’enseignement, et c’est justement par ce détail que je compte bien me démarquer. Étudiant en deuxième année d’études littéraires françaises à l’UQAC, je m’intéresse principalement à tout ce qui touche le monde de la création littéraire, de l’édition, mais aussi des communications.

Travaillant dans la rétro-information et fortement intéressé par les nouvelles technologies, je suis souvent appelé à utiliser des logiciels de montage vidéo ou sonore comme Audacity ainsi que des programmes de transcription comme Start Stop. Récemment, j’ai aussi touché à des OCRP qui sont, à mes yeux, de belles petites merveilles pour nous simplifier la vie. Grâce à cette intelligence artificiel, il devient possible de faire deux fois plus de tâches en… deux fois moins de temps. C’est donc une productivité quasiment quadruplée!


Pour ce qui concerne les études et le côté plus techno qui les accompagnent, je souhaiterais dans l’avenir tourner autour du monde de l’édition et, si c’est possible, devenir enseignant de création littéraire au Québec. Une tâche qui risque de ne pas être simple avec les nouveaux qui progressent sur le marché: tablettes, liseuses, vente en ligne. Pas facile de s’y retrouver et de tirer son épingle d’un tel jeu déjà féroce! Avec le cours, je souhaite donc en apprendre davantage sur les TIC et les différents outils techno qui nous entourent et mieux en comprendre les enjeux afin de peut-être mieux cerner le potentiel de ces nouveaux outils et pleinement en profiter, la sphère techno au Québec n’étant encore qu’au bord de l’éclatement…

Ce billet a été créé dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Dathaniel: Blogueur en Herbe

Ici, vous me connaîtrez sous le pseudonyme de Dathaniel. Il ne s’agit techniquement que d’une identité virtuelle, mais certaines personnes ne me connaissent que sous ce nom. C’est un problème fréquent chez les rôlistes, nous avons beaucoup d’alias. Je ne suis certes pas le seul à utiliser celle-ci, mais il s’agit de ma favorite. Ainsi, vous comprendrez donc que je suis un passionné de jeux de rôles. Qu’il s’agisse d’un jeu vidéo, d’un jeu sur table ou d’une partie grandeur nature, tous viennent me chercher d’une façon ou d’une autre. Ce n’est certes pas ce qui compte le plus pour ce billet, mais cela pourrait vous aider à comprendre certains pans de ma personnalité. Mon but principal est de faire un bref bilan de ma compétence technologique. Pour ma part, l’utilisation domestique de n’importe quel appareil est plutôt simple. Je ne les connais pas tous, loin de là, mais l’apprentissage de leur fonctionnalité est rapide. Cependant, je n’ai pas d’intérêt naturel à fouiller et à découvrir les multiples aspects d’un nouvel appareil. Je suis plutôt pragmatique dans mon approche des TIC. En d’autres mots, quand j’aborde un appareil, j’ai un but et je l’atteins. Mes connaissances sont en fait l’accumulation de divers besoins que j’ai eus et pour lesquels j’ai trouvé un chemin pour arriver à mes fins. Ainsi, je me considère comme plutôt apte à évaluer la pertinence d’un outil par rapport à un autre. L’inverse me pose problème cependant. En effet, si un appareil ou un programme m’est fourni et qu’il m’est demandé de déterminer ce qu’il est possible d’en faire, les idées me viennent difficilement. En fait, je ne pars jamais de l’outil pour déterminer ses utilités. Par exemple, il ne m’arrive jamais de prendre un marteau et de me demander à quoi il pourrait bien me servir. À part sa fonction principale, plantées des clous, les autres possibilités ne m’intéressent guère. D’un autre côté, si je dois planter un clou ou défoncer un mur, selon les circonstances, peut-être vais-je prendre le marteau, mais je pourrais prendre la masse. Cette métaphore illustre ma façon d’aborder les TIC. Ce sont des outils qui me servent à atteindre un objectif, mais qui n’en créent pas. Un exemple concret en tant qu’enseignant de l’histoire et de l’éthique serait le TBI. Je ne vois pas vraiment sa pertinence, dans mon cas à moi, car je n’ai pas rencontré de problème qui exigeait ses fonctions ou ses caractéristiques propres. Un autre point important dans l’utilisation des technologies est la capacité d’expliquer leur fonctionnement à une tierce partie. Sans être mauvais, je ne suis pas excellent. Il m’arrive d’aller trop vite et d’expliquer des fonctionnalités qui ne répondent pas au besoin immédiat. Ce qui a tendance à frustrer l’utilisateur. En effet, je dois apprendre à évaluer mon « élève » et à juger de ses besoins. Je dois me poser la question : « Doit-il vraiment savoir ça pour accomplir la tâche qui lui est demandée? » En somme, je pense être aussi technocompétent qu’un étudiant de quatrième année devrait l’être. J’ai encore du chemin à faire, mais j’ai un bon coffre à outils pour le parcourir.

Dathaniel
Étudiant en enseignement secondaire profil Univers Social et développement personnel et en enseignement de l’anglais langue seconde.

Ce texte à été rédigé dans le respect du code de déontologie du blogueur, erronément appelé code d’éthique, et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Moi et les TICS dans la pratique enseignante

Selon la compétence 8 du le programme de formation de l’école québécoise : « Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel », les technologies doivent se trouver au cœur même de notre enseignement. Lors du premier cours 3TLE220, c’était la première fois que je m’attardais réellement sur cette compétence complexe et cela même si je suis une étudiante en troisième année en enseignement secondaire dans le profil mathématique. De plus, j’aurai, dans la pratique de ce métier, l’obligation d’utiliser cette compétence. Ayant un peu exploré les composantes de la compétence 8, je me remets en question sur mes habilités et mes faiblesses face aux technologies.

Le cours nous demande d’évaluer nos compétences sur les technologies informatiques. Je ne suis pas la personne ayant les meilleures compétences pour la technologie. J’aime beaucoup l’utiliser pour mon usage personnel, mais pour l’enseignement, c’est autre chose. Je sais comment utiliser Word, car la plupart des travaux universitaires demandent l’utilisation de ce logiciel de traitement de texte. De plus, étant en mathématique, il m’est souvent arrivé de devoir utiliser des fonctionnalités telles que les graphiques et les équations. Je me débrouille assez bien avec le logiciel PowerPoint. Les fonctions de base sont chose acquise pour moi. Malgré tout, il reste encore plusieurs fonctionnalités intéressantes qui pourraient me servir lors de mon enseignement. Le logiciel Excel est pour moi un peu plus complexe. J’ai eu un cours au cégep qui me permet de comprendre l’essentiel. Je suis capable d’utiliser les opérateurs, de développer des équations et, ainsi, de créer des graphiques.

Dans mes moments libres, j’utilise très peu les réseaux sociaux. Je n’ai pas de compte Tweeter ni de compte Instagram. Toutefois, j’utilise un peu Facebook pour communiquer avec des personnes vivant à l’extérieur de la région et pour prendre l’information nécessaire sur les différents groupes dont je fais partie. Par la suite, j’utilise, par moment, le logiciel FaceTime et non Skype parce que je préfère les produits Apple (je n’insinue nullement qu’ils sont meilleurs, il ne s’agit que d’une préférence personnelle).

Étant en mathématique, il y a certains logiciels que je n’ai pas eu d’autres choix que d’utiliser tels que Maple, Latex et Géogebra. Je ne maîtrise nullement le premier, mais les deux autres me servent régulièrement dans ma formation. D’ailleurs, Latex me sera très utile dans ma pratique pour composer des notes de cours et pour rédiger les examens. Pour ce qui est de Géogebra, c’est un outil fantastique pour l’enseignement au secondaire. Il permet de démontrer plusieurs aspects théoriques en mathématique seulement en changeant quelques paramètres. En plus, ce logiciel est simple et facile d’utilisation, même pour des élèves du premier cycle du secondaire.

Finalement, je me rends compte que je ne suis pas si inculte avec les technologies, mais il m’est possible de continuer à apprendre et à améliorer mes connaissances face à ce sujet. Maintenant que je me suis auto évaluée sur mes compétences, je dois ouvrir mon champ d’horizon et modifier mes perceptions face aux tics.

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Une future enseignante pas si technocompétente que ça!

Bonjour à tous, je suis présentement une étudiante de troisième année en enseignement au secondaire, profil français. J’ai choisi de devenir enseignante puisque j’adore le contact privilégié que nous pouvoir avoir avec les jeunes lorsque nous enseignons. Je crois que le métier d’enseignant est le plus beau métier du monde puisque chaque journée est différente en enseignement et il n’existe pas de routine. J’ai également choisi l’enseignement puisque je ne me voyais pas passer ma vie dans un bureau et ne pas être en contact avec des gens.

Pour ce qui est de mes compétences face à la technologie, je crois que je possède seulement une petite base. Je suis capable d’utiliser Microsoft Word sans problème puisque nous avons à l’utiliser depuis maintenant un bon moment pour faire nos travaux et puisque nous avons eu des cours pour l’utiliser au secondaire. Je suis capable d’utiliser Microsoft Power Point pour faire des présentatiques, mais je ne crois pas que je suis une experte dans ce domaine. Aussi, je suis capable de me débrouiller sur l’internet pour trouver ce que je cherche, mais par contre, je crois que j’aurais encore besoin de beaucoup plus de formation pour l’utiliser puisque certaines fonctions me sont encore inconnues. Lorsque j’étais au secondaire, je n’aimais vraiment pas l’informatique et c’est pourquoi je n’ai pas choisi cette option en secondaire 4 et 5 puisque j’avais le choix entre prendre cette option ou apprendre l’espagnol. Maintenant que je suis étudiante à l’université pour devenir enseignante, je m’aperçois que j’aurais dû prendre l’option informatique puisqu’aujourd’hui je serais plus habile sur l’internet et sur les différents programmes qui s’y rattachent. Encore aujourd’hui, dans mes cours à l’université je préfère prendre des notes dans mes cahiers et avoir des feuilles imprimées plutôt que de prendre des notes sur mon portable et avoir des documents à suivre sur internet. Cette session-ci, nous avons deux cours dans lesquelles il faut publier nos travaux sur des sites internet, dont ce cours-ci, et je dois avouer que ce n’est pas la façon que je préfère pour remettre des travaux. Par contre, je vais m’adapter et finir par aimer cette manière de procéder.

Je crois qu’en tant que future enseignante, je me dois de maîtriser l’internet et les programmes informatiques puisqu’avec les années, la technologie se fait de plus en plus influente et je crois qu’elle deviendra essentielle dans l’enseignement. Aussi, conformément à la compétence 8 qui dit que l’enseignant doit intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel, je crois qu’il est très important d’en connaître davantage que les étudiants par rapport aux technologies. Également, je crois qu’il faut être en mesure de travailler avec le TBI puisque maintenant il est pratiquement présent dans chacune des écoles secondaires. Pour ma part, j’ai utilisé le TBI lors de mon plus récent stage, je ne dirais pas que je suis une experte avec cet outil, mais je crois que je suis tout de même capable de m’en servir correctement. Je n’ai pas eu de formation pour l’utiliser, mais mon enseignante associée m’a appris quelques trucs pour être capable de me débrouiller. Je suis donc consciente qu’il me faudrait une formation complète pour être capable de m’en servir adéquatement lorsque j’aurai à l’utiliser dans une classe avec des élèves. Pour terminer, je suis bien consciente qu’en tant qu’enseignante je me devrai de bien maîtriser les nouvelles technologies et plus précisément les technologies éducatives, mais je crois qu’il est encore possible d’être un bon enseignant sans être un expert avec la technologie.

J’ai écrit cet article dans le respect dudans le respect du procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Moi et la compétence TIC

Bonjour, je suis une étudiante de troisième année à l’Université de Chicoutimi. Mon domaine d’étude est l’enseignement au secondaire en profil univers social. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai eu le goût de devenir enseignante. Cependant, je ne savais pas quelle matière je voulais enseigner. Je les aimais presque tous. Jusqu’à ce que j’aille un enseignant d’histoire. Celui-ci m’a donné la piqure pour sa matière. Depuis, c’est une vraie passion.

Cette année, j’ai le cours Initiation aux technologies éducatives. Au début, je me disais que ce cours allait être facile, car je me débrouille bien avec les programmes comme Word ou PowerPoint. Je fais pratiquement tout ce que je veux de ces programmes. Cependant, je me suis vite rendu compte que pour le reste, j’étais une vraie novice. On a fait un test dès le premier cours pour savoir si les technologies étaient importantes dans l’enseignement selon nous. Pour une grande partie des TIC proposés, je cochais «je ne sais pas». C’est bien à ce moment que j’ai réalisé l’importance de ce cours et l’étendu des choses que j’avais encore à apprendre sur c’est fameuses TIC.

Ensuite, ils nous ont demandé de faire un bilan de nos compétences par rapport à la compétence 8. En réfléchissant, j’ai réalisé pour ce qui est de ma vie privée et de la maîtrise des technologies, ça va. Mais pour le reste, je suis une débutante. Je suis très douée avec Word et PowerPoint. Je sais que je serai en mesure de m’en servir efficacement dans mon enseignement. Mais c’est tout. Pour moi, c’est la première fois que j’écris dans un blogue. J’ai un peu de difficulté avec Facebook et pour les autres n’en parlons pas. Je coche : je ne sais pas.

Quand on y pense bien, c’est vrai que l’école est souvent plus facile pour les filles. Cependant, je crois que l’intégration des TIC dans la classe va favoriser l’apprentissage des jeunes filles et des jeunes hommes. Ces derniers vont se sentir plus intégrés et auront moins le goût de décrocher. Quand on parle aux jeunes garçons, eux nous parlent de sports, de jeux vidéos et de toutes les nouvelles technologies. Alors, je crois que plus nous avançons dans le temps, plus l’intégration des technologies dans le milieu scolaire devient importante. Il faut donc que les enseignants et futurs enseignants viennent à maitriser toutes ces nouvelles technologies qui ne cessent d’apparaitre dans nos vies.

En tant que future enseignante, je me mets au défi de toujours essayer de connaitre et de maitriser au mieux les technologies. En plus, je me mets au défi d’en utiliser le plus possible dans mon enseignement. Je sais que ce cours va m’aider grandement. Cependant, je sais que ça ne sera jamais fini. Les technologies ne cesseront jamais d’évoluer.

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La scientifique et les TIC

Bonjour à tous!

Je suis une future enseignante dans le domaine de la science et de la technologie. Je suis en 3e année dans le baccalauréat en enseignement au secondaire et présentement, je suis un cours qui s’intitule Initiation aux technologies éducatives. Dans ce présent texte, il sera question de mon bilan personnel de mes compétences au sujet des TIC.

En gros, je maîtrise très bien le logiciel de traitement de texte Word. De plus, grâce à mes études en science de la nature au CÉGEP, je maîtrise quand même bien Excel et PowerPoint. Pour produire des rapports de laboratoire, il est très utile d’utiliser Excel pour faire des graphiques, des tableaux, de feuilles de calculs, etc.

Je peux vous dire que je ne suis pas sur Facebook ni sur Twitter ou tout autre réseau social du genre pour des raisons personnelles. En gros, j’aurais tendance à perdre mon temps en consultant ces pages Web. Par contre, j’ai un compte Instagram. Je l’utilise en quelque sorte pour modifier des photos. De plus, j’utilise Skype ou FaceTime si l’occasion se présente.

Je sais comment utiliser Photoshop, iPhoto et iMovie. Par contre, je ne suis pas une experte avec Photoshop.

Dernièrement, je me suis familiarisée avec le logiciel ImageJ. Je m’en suis servie pour un rapport de laboratoire pour le cours de biochimie structurale. Ce logiciel permet en autre de tracer une courbe selon l’intensité de la couleur sur un échantillon d’une image sélectionnée.

Par la suite, je peux vous dire que j’ai un bon esprit critique sur la recherche d’informations sur Internet. Quand on fait un travail, un rapport de laboratoire ou une recherche, on doit toujours écrire l’endroit où l’on a trouvé nos informations et si ces informations proviennent d’un blogue ou d’un site qui n’est pas réputé, par exemple, on ne doit pas les utiliser.

Pour ce qui est de l’enseignement, je ne sais aucunement utiliser le tableau blanc interactif et j’espère que dans ce cours je vais l’apprendre. Je pense que je serais capable de montrer aux élèves comment faire une bonne recherche d’informations, comment utiliser Word, Excel et PowerPoint. Je pourrais leur montrer comment utiliser Skype ou FaceTime, mais je crois fortement que la majorité des élèves le savent. Ils connaissent beaucoup de choses au sujet des TIC.

Par contre, je pourrais leur montrer les avantages d’avoir Dropbox. Il est vraiment utile pour partager des travaux entre collègues, mais on peut aussi l’utiliser personnellement pour envoyer des photos ou tout autre document lourd aux personnes sélectionnées. De même, en ayant un réseau Internet, on n’a plus besoin d’amener une clé USB pour échanger des documents entre ordinateurs. Il faut juste se connecter à Dropbox et c’est réglé. C’est vrai qu’il y a une capacité limite de stockage gratuitement, cependant on peut payer un certain montant pour l’augmenter ou tout simplement « faire le ménage » souvent en enlevant des dossiers.

J’utilise aussi iCloud parce que j’ai des « machines » Apple et je trouve cela merveilleux. Opinion personnelle bien sûre.

Finalement, après ce cours, j’espère vraiment de bien exercer un esprit critique et nuancé par rapport aux avantages et aux limites véritables des TIC comme soutien à l’enseignement et à l’apprentissage.

C’est la première fois de ma vie que j’écris sur un blogue. Avec ce cours, je n’ai pas le choix, mais je ne crois pas que je le referai à la suite de ce cours. Sauf que, on ne doit jamais dire jamais…

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