Se servir du progrès pour progresser

Quatorze ans déjà se sont écoulés depuis notre entrée dans le XXIe siècle. Même si le bug de l’an 2000 tant attendu ne s’est jamais produit, on dirait qu’il a eu lieu sous une autre forme. Depuis quelques années déjà, on assiste à une explosion des méthodes de communication électronique et informatique dans toutes les sphères de nos vie, qu’elle soit personnelle ou professionnelle. Cependant, l’entrée des TIC dans l’enseignement secondaire, dans la plupart des écoles, semblent avoir cumulé un certain retard. Pour ma part,en tant que future professeure de français au secondaire, je crois connaître certaines composantes de la compétence transversale 8 qui demande l’usage et la maîtrise d’outils informatiques dans les diverses activités de communication. Lors de cette réflexion, je commencerai d’abord par observer mes forces en matière de TIC et, d’autre part, les éléments que je crois devoir approfondir.

Tout d’abord, comme la plupart des étudiants en enseignement, je maîtrise bien la composante 1 qui consiste à exercer un jugement critique dans l’utilisation des TIC. En effet, je sais reconnaître une source fiable et juger de la qualité de son contenu. Puis, en ce qui concerne la composante 4, je suis en mesure de faire des recherches d’information adéquate, et ce, peu importe le sujet. Je suis à l’aise avec les moteurs de recherches et les ressources documentaires. Ayant eu à rédiger un mémoire de maîtrise entre 2009 et 2012, j’ai dû chercher de l’information dans un éventail de médias électroniques et papiers. Ce long exercice d’écriture m’a permis d’apprendre à construire des idées précises et à repérer efficacement l’information pertinente. Grâce à ma scolarisation prolongée, j’ai eu recours à la composante 3 qui consiste à utiliser des outils multimédias variés pour communiquer. Mais, bien que je rédige adéquatement dans la suite office, je ne suis pas encore en mesure de me développer professionnellement en échangeant sur différents réseaux sociaux fiables avec des pédagogues plus expérimentés.

Ensuite, la compétence 8 recouvre 3 composantes qui me sont partiellement inconnues. En premier lieu, même si je suis habituée d’envoyer des courriels ou d’écrire sur différents réseaux sociaux, je constate que j’ai plusieurs lacunes au niveau du fonctionnement des blogues ou dans la création de pages web. En ce sens, je ne réponds pas aux exigences de la composante 5 qui demande aux enseignants de parfaire leur formation grâce au partage d’idées sur les réseaux d’échange. Il faudrait que je sois en mesure de faire travailler mes élèves sur des logiciels de communication interactive comme Google docs ou Etherpard. Ces différentes lacunes font en sorte que je ne peux pas pour le moment maîtriser les composantes 2 et 6. La première demandant à l’enseignant d’évaluer le potentiel didactique des outils informatiques et la deuxième d’aider pleinement les élèves à se les approprier. Par contre, pour ce qui est de la composante 6, je pourrais aider mes élèves à développer leur esprit critique sur les informations qu’ils auront recueillies. Donc, il revient à dire que je devrai perfectionner ma compétence 8 de manière à connaître les différents outils électroniques et à savoir à quel moment les utiliser dans ma pratique.

Pour conclure, même si je dois peaufiner ma maîtrise de la compétence 8, je possède un bon esprit critique et une capacité rédactionnelle convenable qui me permettent d’exprimer clairement mon point de vue. Je dois donc apprendre à aider les élèves à parfaire leurs compétences en TIC et à évaluer le potentiel didactique des différents outils informatiques. L’utilité des TIC n’étant plus à démontrer, il faut maintenant que la nouvelle jeunesse enseignante s’approprie ces nouvelles techniques avec jugement, efficacité et créativité. Apprenons à nous servir de tous ces progrès scientifiques pour mousser le développement personnel, social et professionnel de nos futurs élèves. Il n’en tient qu’à nous de faire une différence.

Marie-Christine Poirier

Une étudiante de plus !

Bonjour, les blogueurs, je suis une étudiante au Baccalauréat en enseignement du secondaire dans le volet univers social et développement personnel. Cela me permet d’enseigner l’histoire et l’éthique. Suite à cette brève présentation, je vais tenter d’énumérer et de démontrer globalement où je me situe au niveau des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Je considère que mes connaissances en la matière sont généralement bonnes. Je ne me considère pas comme une experte, mais je sais me débrouiller et surtout, je sais où et comment aller chercher l’information ou les procédures manquantes en cas de besoin. Avec l’école et les différents cours d’informatique, j’ai appris à utiliser Microsoft Word, PowerPoint, Paint et plusieurs autres. Par le fait même, j’y ai aussi appris les rudiments de l’ordinateur ainsi que les raccourcis et astuces utiles. Pour ce qui est des réseaux sociaux, je fais partie de la génération des « Y », génération qui baigne dans les TIC et qui les maitrises aisément. Les TIC se sont popularisées au fils de mon enfance, j’ai donc été initié très jeune aux disquettes, aux cd-roms et aux avancés technologiques. À l’époque j’ai aussi utilisé MSN Messenger et je possède maintenant un compte Facebook. Par contre pour ce qui est de Twitter, mes connaissances en la matière sont complètement nulles par choix, mon intérêt n’est pas particulièrement suscité par cette fonction.

Dans le cadre d’un cours de didactique, j’ai eu la chance d’être initié au tableau blanc interactif (TBI). J’y ai appris le fonctionnement, les trucs et astuces, ainsi que les différentes possibilités offertes par le TBI. J’utilise fréquemment la vente et l’achat en ligne comme eBay, kijiji ainsi que différents sites de magasinage en ligne. Au quotidien, j’utilise régulièrement mon ordinateur portable, tant pour prendre des notes à l’école que pour y faire mes travaux personnels. Je l’utilise aussi beaucoup pour des achats en ligne et ainsi que pour Facebook et différents sites selon mes intérêts personnels. En cas de questions ou d’interrogation, je consulte presque immédiatement internet, car la réponse est très rapide à trouver. J’utilise aussi mon portable pour écouter des émissions soit en téléchargement soit en diffusion simultanée, car ma télé a rendu l’âme et mon ordinateur portable la remplace très bien. Il est facile de trouver des téléséries complètes sur internet, peut importe l’époque ou la date de parution, les émissions sont facilement accessible. Par la suite, comme la majorité de ma génération, je possède un téléphone intelligent que je consulte régulièrement. Cela facilite la gestion des courriels, le paiement des factures, la gestion des différents comptes (ebay,kijiji,etc), cela me permet aussi de réagir rapidement à des demandes par courriel, à des possibilités de remplacement aux travaux, etc.

Je me considère comme une personne relativement branchée, mon cellulaire est mon seul téléphone, je n’ai pas de ligne téléphonique fixe à mon appartement donc si mon téléphone subit un accident ou qu’il ne fonctionne plus je n’aurai plus de téléphone. Cela comporte des avantages, mais aussi des inconvénients. Voici un bref résumé de mes capacités au niveau des TIC ainsi que de la place et l’utilisation que j’en fais au quotidien.

À bientôt!

ÉTU61

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Technocompétente? Moi?

Il est venu pour moi le temps de me confesser…. Je suis étudiante en troisième année au baccalauréat en enseignement au secondaire à l’Université du Québec à Chicoutimi et je suis complètement novice quant à ma maîtrise des TICS. Pathétique? Je sais… Comme à peu près tout le monde, j’utilise Facebook, mais, ça ne fait pas de moi un génie de l’informatique, je vous le confirme! Oui, j’ai un téléphone intelligent, oui j’utilise Microsoft Office Word, oui je me débrouille avec Appstore, mais suis-je technocompétente??? Ho que non!!! Dans une génération où l’on texte plutôt que d’appeler, où l’on «poke» plutôt que de saluer et où l’on ajoute entant «qu’amis» plutôt que d’aborder, n’est-ce pas primordial d’apporter ces technologies dans l’enseignement moderne? Absolument! La jeunesse d’aujourd’hui est, selon moi, hyperstimulée un peu partout dans son entourage (médias, internet, applications, etc….). Il est donc primordial de faire en sorte que l’école d’aujourd’hui soit aussi stimulante que leur quotidien si l’on désire capter un minimum d’attention. Le seul problème que je vois c’est que si nous ne maîtrisons pas ces technologies, elles peuvent nous paraîtres encombrantes. Somme toute, c’est mon cas! Je dois vous dire que j’étudie dans le profil mathématique et que la plupart de mes enseignants écrivent encore leurs notes de cours et examens à la main et que j’ai droit à des cours entiers de démonstrations mathématiques sur acétates! Vous comprendrez ici que pour moi le cours d’initiation aux technologies éducatives est plus que nécessaire! Un seul commentaire, il devrait être enseigné bien avant la troisième année d’université!

Pour ma part, j’utilise régulièrement un iPad pour jouer à des jeux ou pour «surfer sur le net» mais je ne comprends toujours pas comment l’utiliser dans le cadre d’un cours. Je n’ai pas appliqué sur le stage iPad que l’on nous proposait de faire justement pour cette raison. J’aimerais apprendre comment utiliser le tableau interactif à bon escient. Je suis en mesure d’utiliser PowerPoint, mais, selon moi, c’est un peu dépassé comme technologie et inutile en enseignement des mathématiques. En résumé, je dirais que ma compétence avec les TICS est «correcte» mais que ma lacune est vraiment de savoir appliquer ces technologies dans mon enseignement!

Alors me voici, complètement déstabilisée, entrain décrire un billet que je dois déposer sur un blogue! Ce n’est qu’un début, mais c’est déjà ça! Voilà, je crois que ça fait le tour!

Etu82

J’ai écrit cet article dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Les TIC et moi : le début d’une complicité

Bonjour à tous! Je suis une étudiante de troisième année en enseignement du français au secondaire et je fais actuellement le cours de M. Giroux sur les technologies de l’information et de la communication. J’avais hâte de suivre ce cours dans ma formation, car je crois que les technologies prennent de plus en plus de place dans le domaine de l’éducation et personnellement, je ne me sens pas encore compétente vis-à-vis de toutes les possibilités offertes par celles-ci. Bien sûr, je me débrouille avec Microsoft Word. Je suis en mesure de bien comprendre le logiciel et de l’utiliser, même si je ne le connais pas parfaitement. Je suis aussi plutôt à l’aise avec Microsoft PowerPoint que j’ai eu à utiliser à de multiples reprises lors de mon parcours scolaire. De plus, je sais me débrouiller lorsque je dois faire des recherches sur internet. D’un autre côté, je ne connais pratiquement rien sur le tableau blanc interactif et sur les logiciels et les programmes destinés à l’enseignement. Je sais que le TBI est de plus en plus populaire dans les écoles et qu’il est bien apprécié par les élèves, mais je ne sais pas encore l’utiliser ni le mettre à profit dans une salle de classe. Je suis toutefois une personne qui aime jouer avec la technologie et je vais me faire un plaisir de découvrir le tableau blanc interactif pour pouvoir l’intégrer dans ma future profession. J’espère que ce cours me permettra de me créer une banque de programmes intéressants et utiles dans mon domaine. Je souhaite découvrir la technologie destinée à l’éducation et être en mesure de m’en servir lorsque je serai enseignante.

D’un autre côté, je crois que les technologies ne sont pas seulement utiles lors des cours, mais aussi en dehors des cours. La majorité des écoles utilisent désormais un portail informatique qui permet de faire des suivis d’élèves, d’écrire des remarques positives ou négatives sur un élève en particulier et de communiquer entre les professeurs. Ces portails sont d’une grande utilité, car ils permettent aux enseignants d’être mieux renseignés sur le comportement et la présence de leurs élèves dans les autres cours ainsi que de sauver du temps. Je crois donc qu’il est essentiel en tant que futur enseignant d’apprendre à utiliser ces programmes qui faciliteront beaucoup notre profession. Personnellement, j’ai été familiarisée avec le portail de mon école lors de mon deuxième stage et c’est un programme plutôt simple à utiliser. Il suffit de s’y intéresser le moindrement pour réussir à s’en servir adéquatement.

Finalement, la compétence 8 du programme du MELS ne veut pas seulement que les enseignants soient en mesure d’utiliser les technologies de l’information, mais aussi de repérer celles qui peuvent être utiles et celles qui le sont moins. Il faut que les enseignants soient capables d’évaluer les outils technologiques et de juger s’ils sont pertinents ou non. Je suis peu avancée dans cette partie de la compétence 8, car je ne connais pas encore d’outil didactique. Je ne suis donc pas en mesure de reconnaitre les bons outils des mauvais. Je suis toutefois intéressée à apprendre à détecter les bons outils didactiques et je suis certaine que plus le cours de M. Giroux va avancer et plus je serai capable de le faire.

Je suis donc une étudiante qui connait quelques bases en technologie, qui en a encore énormément à apprendre et qui est déterminée à le faire, sachant tous les avantages qu’elle apporte à l’enseignement.

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Autobiographie: Ma relation avec les technologies

Bonjour,

Je suis une jeune étudiante de 21 ans qui se dirige, depuis maintenant deux ans et demi, vers la profession d’enseignante au secondaire. Je serai la fameuse enseignante qui donne la matière «endormante», c’est-à-dire l’histoire. Concernant la phrase précédente, notez bien qu’il ne s’agit évidement pas de mon opinion personnel. Après avoir lu mon titre et appris mon âge, la logique vous a probablement poussés à penser que je fais partie de cette génération qui «baigne» dans la technologie ou comme dirait ma grand-mère : «… qui oublie ce qu’est la vraie vie au profit de cette réalité virtuelle». Je vous l’accorde, je me débrouille assez bien avec toutes ces babioles technologique et j’en possède même certaines. Toutefois, je n’ai pas oublié ce qu’est un dialogue en présence d’un être humain.

Contrairement à la majorité de mes camarades, je ne possède pas de cellulaire intelligent, ni de tablette. Bref, je n’encourage pas la sur-utilisation des nouvelles technologies comme le font plusieurs. Où est-ce que je me dirige avec ce discours pessimiste concernant cette nouvelle ère technologique? Simplement au fait que, tout comme dans le quotidien, je ne vois pas d’un bon œil cet apport non-négligeable de la technologie dans la sphère éducative. Il est important de mentionner qu’il est obligatoire aux enseignants d’appliquer la compétence 8 : Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel.

Je crois qu’il est intéressant pour l’enseignant d’y avoir recours afin de susciter l’attention des élèves en variant son enseignement. Toutefois, en ce qui a attrait aux apprenants du secondaire, la connaissance des logiciels tels que Word, Excel, Powerpointet Internet suffit amplement à leur apprentissage. Je suis plutôt de la vieille école; le bon vieux crayon et la feuille lignée sont parfaits pour prendre des notes à ce niveau scolaire.

Malgré mon aversion envers l’omniprésence des inventions technologiques, il n’en demeure pas moins que je sais comment les utiliser. Je comprends assez bien le fonctionnement des télévisions et de leurs multiples prises différentes. Je ne serai donc pas l’enseignante qui ne comprend pas le principe de «la chaine 3». Malheureusement, n’en possédant pas un, je suis en apprentissage concernant les nouveaux cellulaires intelligents. C’est fou toutes les fonctions qu’on y retrouve! Toutefois, je maîtrise très bien l’art de «texter». Ce qui nous intéresse le plus est, évidemment, les ordinateurs. Pour ce qui touche les logiciels Office, je ne peux pas prétendre les connaître à la perfection. Cependant, je me débrouille bien et rapidement pour l’usage que j’ai à en faire. J’ai aussi appris, par moi-même, comment utiliser les logiciels de retouche ou de création tels que Photoshop, PhotoFiltre et NTI Media Maker. Naguère, j’ai tenu un blog via les fameux Skyblog sur lequel j’appliquais l’écriture HTML: le Facebook de mon adolescence. En parlant de Facebook, ce dernier me cache encore quelques secrets, mais peu. D’ailleurs, je perds beaucoup trop de temps sur ce site web. Twitter? Jamais utilisé. Je sais comment envoyer un message et des fichiers via les comptes de messagerie. Je n’ai aucun problème à faire des recherches internet et à convertir des fichiers (audio, vidéo, etc.). Nous avons aussi appris dans les dernières années comment utiliser les tableaux blancs interactifs (TBI). Malheureusement, ma connaissance du sujet est limitée.

Personnellement, en ce qui concerne les TIC, je considère que mes acquis sont pertinents et suffisants lorsqu’il s’agit d’enseigner. Je ne serai pas une enseignante d’informatique, mais bien d’histoire. Malgré tout, puisque l’évolution technologique est constante, mon apprentissage le sera tout autant. Par cette déclaration, je confirme que je vais demeurer ouverte aux nouveautés et je tenterai de les intégrer à mes cours si cela est intéressant.

ETU71

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Être technocompétent, c’est vivre avec son temps mais pas seulement…

« Les TIC » étaient pour moi il y a à peine quelques mois un terme que je ne maîtrisais pas. Or, les voilà maintenant au cœur de la problématique traitée dans le cadre de mon travail de fin d’études (TFE). Vous l’aurez compris, je termine cette année, du moins je l’espère, ma formation en enseignement secondaire du français langue maternelle et seconde. Etudiante belge, j’ai ainsi saisi l’opportunité d’entamer cette session de quatre mois au Québec, l’occasion pour moi de découvrir cette destination tant réputée chez nous au niveau pédagogique, d’y effectuer un stage en français langue étrangère et d’y observer notamment l’utilisation des TIC dans d’autres contextes d’enseignement. Mais qu’est-ce qu’un enseignant technocompétent ? Et qu’en est-il de ma propre maitrise en la matière ? C’est à ces questions que je tenterais de répondre ci-dessous.

Être technocompétent, c’est vivre avec son temps…

En Belgique, tout comme ici, l’intégration des technologies de l’information et de la communication à des fins pédagogiques est devenue une préoccupation dans la formation des futurs enseignants. Appelés à enseigner à une génération d’élèves qui est née avec l’apparition et le développement d’outils technologiques et qui les utilisent massivement, intuitivement et naturellement, ces outils nous permettent un nouveau mode d’enseignement. Ces constats, j’en ai particulièrement pris conscience lors d’un cours de TIC suivi l’année passée. Tout au long de celui-ci, nous avons avant tout appris à comprendre le fonctionnement de différents médias et à développer un regard réflexif quant à leur utilisation personnelle et professionnelle. Portant beaucoup d’intérêt pour cette discipline, j’ai voulu allier celle-ci à la didactique du français langue étrangère pour réaliser mon TFE.

Maîtriser ces technologies mais surtout y porter un regard réflexif !

J’avais jusque-là quelques connaissances assez pauvres de certaines technologies découvertes de manière autodidacte (Internet, les logiciels Office, le data projecteur…) et ne les avais que très peu intégrées dans des séquences d’apprentissages. Et puis, il y avait cet outil qui m’intriguait, cette grande surface blanche bordant les murs de plusieurs locaux de mon école et dont je n’avais jamais vu l’utilisation tout au long de ma formation : le tableau blanc interactif. J’ai donc décidé de me plonger dans l’inconnu pour tenter de relever les apports de celui-ci mais aussi ses limites dans l’apprentissage du français langue étrangère. Bien que je manque encore de maîtrise de cet outil, mon projet serait donc bel et bien de faire preuve d’esprit critique par rapport à l’intégration de certaines technologies tel que le TBI dans des situations d’enseignement et d’apprentissage et ainsi essayer d’en évaluer le potentiel didactique. J’ai pris ici en guise d’exemple le tableau blanc interactif mais je souhaiterais bien entendu que le cours de TIC de cette année me permette d’élargir ma maîtrise de certaines technologies tout en cherchant à y déceler leurs forces et leurs faiblesses.

Accompagner les élèves à s’approprier, à évaluer et à critiquer les TIC

Lors de mes stages en français langue maternelle, je n’ai que très peu exploité l’utilisation de TIC me contentant simplement d’écouter, de visionner quelques documents audio ou vidéo notamment pour apporter un peu de variété dans les supports exploités. Or, je pense qu’il est primordial aujourd’hui face à des élèves, souvent autodidactes en cette matière, de les accompagner pour qu’ils s’approprient correctement ces technologies, qu’ils en évaluent leur utilisation et qu’ils développent leur esprit critique quant aux informations recueillies au moyen de celles-ci. Réfléchir au rôle et à l’influence des médias dans notre société, à l’utilisation des nouvelles technologies, à l’impact des réseaux sociaux sont autant de thématiques susceptibles d’intéresser les élèves et qui pourraient facilement s’intégrer au cours de français.

Utiliser efficacement les TIC pour se former et échanger

Que ce soit pour la réalisation de travaux effectués durant mes études ou pour la conception de leçons lors de stages, à de nombreuses reprises, j’ai eu recours aux ressources présentes sur Internet pour rechercher et interpréter des informations. Cependant, que d’heures passées à essayer de trouver le document se prêtant idéalement à ce que je désirais traiter ou à essayer de partager sur un blog des séquences réalisées ! Gagner en efficacité est un objectif que j’aimerais atteindre dans la poursuite de ma formation.


Me voilà bientôt au terme de ma formation, mais au vu de ce bilan, mes compétences en matière de technologies sont encore très limitées. Consciente de leur importance actuelle, j’espère ainsi, notamment via ce cours de TIC, devenir une enseignante technocompétente.

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Où je me situe par rapport aux TIC

Bonjour à vous,

Je me présente, je suis une étudiante en enseignement du français au secondaire à l’Université du Québec à Chicoutimi. Je suis en troisième année. Il ne reste plus que quelques mois avant d’enfin pratiquer le métier qui me passionne depuis déjà quelques années.

Dans le cadre du cours sur les technologies éducatives, je dois faire face aux technologies. Ce mot « technologie » me fait un peu peur, car dans ce domaine, je suis assez conservatrice et sans expérience. Je vais toujours sur les mêmes sites Internet. J’ai un compte Facebook et je trouve que j’en ai amplement. Je n’ai pas l’intention d’aller fouiller sur d’autres sites comme Twitter pour me créer un compte. Je ne suis pas très habile avec les médias sociaux et les ordinateurs tout simplement. Avec le temps, je m’adapte, mais ce n’est pas toujours facile. Je suis consciente que je devrai faire un effort en utilisant la technologie lorsque j’enseignerai parce qu’aux yeux des élèves, elle est motivante. On entend parler un peu partout à quel point la technologie est présente de nos jours. Je fais donc de ce point un défi que je devrai relever afin de rendre mes cours au goût du jour.

Même si je ne me sens pas très compétente avec les ordinateurs, je me débrouille assez bien avec hotmail, google et les sites bancaires. Je les visite régulièrement. Je consulte mes courriels sur le site de hotmail pour des travaux d’équipe, pour rejoindre des amis et de la famille. L’outil de recherche Google est intéressant pour faire des recherches de toute sorte que ce soit pour faire une recette, un travail ou encore pour un simple questionnement.
Quant aux sites bancaires, ils évoluent de plus en plus. J’utilise la plupart de leurs services dans mon quotidien. Bref, ce sont des outils essentiels à ma vie!
Pour quelqu’un qui n’est pas très à l’aise avec la technologie, je me considère comme étant bonne sur word. Avec le temps, j’ai appris à connaitre cet outil qui est merveilleux. En tant qu’étudiante, j’ai fait plusieurs travaux avec ce programme qui m’ont aidée à mieux me familiariser avec celui-ci. Je travaille également avec Powerpoint. Je me débrouille, mais je ne connais pas encore toutes les facettes de ce programme. Toutefois, je n’ai jamais appris à travailler avec le programme excel, j’ai donc de la difficulté à l’utiliser.

Depuis que je suis jeune, j’aspire à devenir enseignante. C’est un métier qui nous pousse entre autres à être ouvert d’esprit, à se tenir au courant de tout ce qui est nouveau et tout ce qui peut aider les élèves à réussir. Lors de mon dernier stage, j’ai appris à travailler avec un tableau interactif (active board). J’avoue que j’étais curieuse de savoir comment je pourrais l’utiliser à des fins pédagogiques. J’ai rapidement pris le tour et j’étais agréablement surprise. À quelques reprises, les élèves ainsi que mon enseignante associée m’ont donné des trucs. J’ai pris beaucoup de notes parce que j’ai l’intention d’utiliser les TIC dans ma classe. Afin de me perfectionner, éventuellement, j’aimerais suivre une formation à ce sujet.

Enfin, la compétence 8 qui est : « Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel » est très importante pour moi. Un enseignant doit maitriser la plupart des outils technologiques (tablettes, ordinateurs, tableaux interactifs…) pour joindre l’utile à l’agréable, c’est-à-dire de transmettre des notions aux jeunes en rendant l’apprentissage plus amusant. Écrire sur une feuille de papier s’en vient plutôt quelque chose qui n’est plus à la mode. Il est facile de monter une activité avec les TBI. Pourquoi ne pas les utiliser ? C’est le rôle de l’enseignant que de se qualifier à ce niveau et d’en faire profiter les élèves.

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Les TIC et moi, ou comment je me débrouille avec ces bibittes-là

Un blogue. Avant même d’entrer dans cette classe je ne croyais pas possible d’écrire un billet sur un blogue. Je ne savais pas vraiment ce que cela impliquait. Et me voilà, en train de rédiger un billet!

Étudiante de troisième année au Baccalauréat en enseignement secondaire, profil univers social, j’ai un parcours plutôt sinueux qui me permet finalement de réaliser ce que j’ai toujours voulu faire : enseigner (un jour, je l’espère!). Ainsi, après avoir obtenu mon diplôme collégial du programme Histoire et civilisation, j’ai bifurqué vers d’autres domaines, ne désirant pas, à ce moment-là, aller à l’université. Une dizaine d’années plus tard, me revoilà assise sur les bancs d’école (et devant un ordinateur!).

Plus jeune, nous n’avions pas d’ordinateur à la maison. Ce dernier est apparu plus tard, à ma dernière année au secondaire. Je n’ai donc pas baigné jeune dans la technologie, au contraire de plusieurs. Je crois cependant être en mesure de bien me débrouiller et je pense avoir de la facilité à m’adapter aux nouveautés qui me sont présentées. Mon niveau de compétence avec les TIC serait donc « correct », suffisamment pour me démêler et parfois aider les autres.

Je crois donc pouvoir dire que je maitrise relativement bien Microsoft Word et Power Point. J’ai une certaine facilité avec ces logiciels : une année au Cégep de Jonquière en secrétariat y a contribué. Et je n’ai pas peur d’explorer. J’ai aussi utilisé le TBI (Tableau blanc interactif) lors de mon dernier stage en milieu scolaire, mais de façon sommaire. Je possède un ordinateur portable, une tablette et un téléphone intelligent, chacun de ses outils me servant régulièrement dans plusieurs situations de ma vie, tant étudiante, personnelle que professionnelle. Les technologies de l’information et de la communication sont partout. Qu’on le veuille ou non, nous sommes noyés par les TIC. La vie ne serait plus la même sans la possibilité d’envoyer un courriel à un collègue, alors qu’il serait si simple de téléphoner… Même les télévisions deviennent « intelligentes » maintenant! Les réseaux sociaux nous bombardent d’informations au sujet des utilisateurs, et je ne fais pas exception. J’utilise sur une base plus que régulière Facebook afin de faire savoir mes états d’âme à mes amis, et aussi afin de connaitre ce qui se passe dans la vie de ceux-ci. Pinterest est devenu mon meilleur ami en termes de recettes miracles, trucs déco ou tendances mode. J’ai aussi appris dans les derniers mois à me servir d’un appareil photo numérique en mode manuel et aussi à modifier les photographies prises à l’aide de Photoshop et Bridge, deux logiciels de retouche photo.

Bien que je sois encore novice en bien des domaines, j’espère, en tant que future enseignante, être en mesure de bien intégrer les TIC à mon enseignement, car elles sont un moyen formidable de rendre la vie scolaire intéressante pour les jeunes et aussi pour les enseignants. J’aspire ainsi, grâce à ce cours, à parvenir à bien comprendre toutes les possibilités qui s’offrent à moi et réussir à utiliser efficacement les TIC.

Au plaisir,

étu67

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Les TIC et moi

Bonjour à tous!

Tout d’abord, je suis une étudiante de troisième année à l’Université du Québec à Chicoutimi dans le programme enseignement du secondaire profil français. Dans le cadre de mon cours Initiations des technologies éducations, je dois faire un bilan de mes compétences en ce qui concerne les TIC.
Premièrement, pour ce qui est de mes compétences avec les réseaux sociaux, je trouve qu’elles sont faibles. Mise à part, maîtriser le réseau social Facebook, je ne suis pas tellement habile puisque je n’ai jamais utilisé Twitter ou un autre réseau.
Comme navigateur, j’utilise encore Internet Explorer. Ce n’est pas parce que je n’ai pas un autre navigateur sur mon ordinateur au contraire, j’ai Firefox, mais je ne l’ai jamais utilisé.

Une application que j’aurais aimé utiliser est Photoshop, mais malheureusement je ne suis aucunement capable d’utiliser ce logiciel dans le but d’améliorer mes photos.

Pour ce qui est des programmes de traitement de texte, je peux écrire un travail sur Microsoft Word sans problème, mais lorsqu’il s’agit de faire un tableau ou de faire une belle mise en page originale je suis assez novice. Donc, vous pouvez comprendre qu’avec Excel ou PowerPoint je suis totalement dépourvue de compétences. Pour ce qui est d’un PowerPoint, je peux facilement écrire dans les cases, mais lorsqu’il faut mettre de l’animation je ne sais absolument pas comment faire.

Outre ces programmes, sur un ordinateur j’utilise Hotmail pour mes courriels ou Google pour mes recherches. Donc, je pourrais dire que j’ai une base en informatique, mais lorsque cela se complique je suis vite dépassée. Sur un ordinateur, je fais toujours la même chose donc, la majorité des choses qui s’y trouve, je ne les ai jamais utilisées.

En ce qui concerne le côté pédagogique, lors de mon dernier stage j’ai eu à utiliser un tableau blanc interactif. Je dois avouer qu’en quatre semaines, je m’en suis étonnement bien sortie. Je n’avais jamais vu un TBI avant alors, c’est certain que les premiers jours ont été difficiles avec cet engin. Mon enseignante associée débutait aussi avec ce nouvel outil alors nous sommes restées dans l’utilisation de base. À plusieurs reprises, mes étudiants m’ont même donné quelques trucs comme celui qui permet de tout effacer ce qui se trouve sur la page en même temps. J’ai terminé mon stage avec une petite base en ce qui concerne le TBI. Je suis capable de l’utiliser dans le cadre des cours de français donc, utiliser une page blanche pour écrire et travailler dessus via un document Word. Même si je ne suis pas une personne qui aime la technologie à un tel point qu’elle désire en savoir plus, je suis consciente qu’il faut que je sois apte à l’utiliser en classe. Je dois avoir une bonne compréhension de certaines applications en vue d’aider mes futurs étudiants. Bien que plusieurs d’entre eux seront meilleurs que moi, je sais qu’en tant que future enseignante je devrai quand même avoir une bonne maîtrise des TIC.

Finalement, comme la compétence 8 l’indique « Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel. » Il faut faire de plus en plus de place à la technologie dans les classes. Pour moi, le TBI est une super idée puisqu’il permet de travailler sur une phrase sans avoir à l’effacer et l’écrire de nouveau chaque fois. De plus, le fait de pouvoir y afficher des documents comme des tests de verbes ou des exercices diminue la consommation de papier. Bref, dans plusieurs domaines ce fameux tableau blanc interactif fait sauver du temps aux enseignants qu’ils peuvent ensuite prendre pour aider davantage les jeunes.

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Moi et les TIC!

Je me présente en vous exposant mon cheminement académique et professionnel, mais tout d’abord en vous disant que je suis une personne authentique, qui aime apprendre et qui s’implique avec cœur dans tout projet à réaliser. Au niveau de ma scolarité, je possède le titre de comptable professionnelle agréée et je fais partie de cet Ordre professionnel depuis sept ans. J’ai fait mes études à l’Université du Québec à Chicoutimi ainsi qu’un stage au bureau du Vérificateur Général du Québec, à Québec même, pendant un été complet dans mes années de réalisation de ce baccalauréat en Sciences Comptables. J’ai ensuite travaillé dans un bureau de comptables à Chicoutimi. J’ai toujours été attirée par l’enseignement et j’étais souvent la personne désignée pour donner des formations au bureau soit à des collègues ou aux nouveaux stagiaires qui entraient dans l’équipe. J’ai alors décidé de combiner mon métier et ma passion et je me suis tournée vers l’enseignement de la comptabilité. J’ai trouvé ma place au Centre de formation professionnelle l’Oasis et j’y enseigne, depuis quatre ans, plusieurs compétences du diplôme d’études professionnelles en comptabilité. Afin de pouvoir enseigner jusqu’à la fin de ma carrière, je fais actuellement mon Bac en enseignement professionnelle.

Dans ma pratique professionnelle, les technologies de l’information prennent une place assez importante puisque plusieurs compétences sont directement reliées à l’apprentissage de logiciels informatiques tels que Word, Excel, Accès, Acomba, Avantage, etc. Dans le programme, le module 2 qui se nomme « Recherches d’informations » fait référence à l’utilisation de l’ordinateur et des moteurs de recherche sur Internet pour savoir comment effectuer une recherche de façon efficiente. Au Centre, chaque étudiant possède un courriel personnel et j’utilise ce moyen de communication facile et efficace pour la remise des travaux, donner des explications ou pour les communications hors Centre puisque que chacun y a accès à la maison. J’enseigne présentement les cours du soir qui fonctionnent de façon individualisée, c’est-à-dire que chaque étudiant travaille de façon autodidacte et personne n’est rendu au même endroit. Chacun a son propre module à travailler et moi, en tant qu’enseignante, je dois m’adapter à chacun d’entre eux. Inutile de vous dire qu’il faut bien connaître les modules pour enseigner de cette façon. Chaque étudiant a accès à un ordinateur de table et tous travaillent avec les logiciels, les courriels et Internet qui est également mis à leur disposition. Il arrive parfois des cours, sur la plage horaire de jour, où je dois faire de l’enseignement magistral. Ceci est totalement différent car c’est la méthode traditionnelle où je suis devant la classe et je donne la même explication à tous les élèves en même temps.

Dans presque chaque classe se trouve des Tableau Blanc Interactif (TBI). Malheureusement, ils ne sont pas utilisés à leur pleine capacité. Personnellement, je viens de recevoir une courte formation sur le fonctionnement de ces tableaux. Je n’ai pas fait encore toutes mes expériences sur cette technologie, mais je crois que ça pourra m’être utile dans mes cours en enseignement magistral. J’y travaille présentement. Un autre élément important au niveau des technologies est que le programme n’est pas conçu pour utiliser les téléphones intelligents par exemple et le Centre ne prône pas non plus l’utilisation des technologies personnelles des étudiants pour éviter tous les problèmes de plagiat et surtout d’indiscipline des étudiants. Personnellement, je trouve intéressant d’envisager cette avenue d’intégrer les nouvelles technologies, mais je crois tout de même que cela complique la gestion de classe. Je possède un téléphone intelligent et je ne suis pas une grande utilisatrice des réseaux sociaux. J’aime bien conserver confidentielle ma vie privée et je trouve qu’en tant qu’enseignante, il faut doser notre information personnelle publiée.

Suite à la lecture du billet de ma collègue Se servir du progrès pour progresser, je me suis rendue compte que je n’avais pas conclu sur mes connaissances en matière de TIC. Afin de pallier à cet oubli, voici donc une brève conclusion sur ce texte. Grâce à ma formation académique et à mes expériences de travail, je crois que je possède plusieurs bonnes connaissances au niveau des logiciels informatiques. La technologie avance très rapidement et de nouveaux outils sont mis à notre disposition pour progresser dans notre carrière d’enseignant. Je crois donc que j’ai encore beaucoup à apprendre et que finalement, je n’aurai jamais fini d’apprendre. Cela m’amène à me poser une question: Est-il possible de se tenir à jour continuellement au niveau des technologies?

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