Du point de vue des TIC, ça bouge définitivement plus en France qu’ici… C’est la troisième nouvelle intéressante depuis un mois (1 et 2).
Mme la Ministre, les élections sont terminées, pourriez-vous vous remettre rapidement au boulot svp! Le Québec a besoin de projets concrets et bien coordonnés.
Bonjour Patrick,
Il est clair que le gouvernement français prend les choses en main en proposant des orientations nationales.
Au Québec, aucun des parties ne proposent de stratégies numériques. Le projet, Plan numérique pour le Québec est un pas vers la mobilisation des forces créatrices de changement. blogue.biotope.ca/?p=692
Je viens de terminer un article à paraître sous peu dans «Les Manchettes» du site de la FQDE, http://www.fqde.qc.ca/manchettes , dans lequel je réponds à la question «Un plan numérique en éducation permettrait datteindre quels objectifs?»
Comme le laisse entendre Geoffroi, il faut «pousser» pour que nos dirigeants acceptent l’idée de se mobiliser dans une vision moins chaotique du changement à opérer et plus rassembleuse.
Je devrais publier l’article sur mon blogue dès que la FQDE l’aura publié sur son site…
J’irai lire ces 2 billets (Mario et Geoffroi) dès que possible.
Au Québec, on dort. Je me dis que c’est parce qu’on est un jeune pays et qu’on veut faire nos preuves avant…. mais avant quoi? C’est justement notre jeunesse qui fait qu’on voit nouveau, autrement. Ça pourrait être rafraîchissant de nous voir un peu partout. Un très bon exemple est la vente de CDs. Des études démontrent que lorsqu’un artiste publie sa toune sur le net, il vend plus de Cds. Simplement parce que l’une des logiques commerciales du net c’est de donner d’abord. Donner au suivant. Et quand tu donnes… souvent tu reçois. Pas toujours ce que tu t’attends, souvent autrement. Mais l’act de donner ouvre sur le recevoir. Plutôt qu’attendre d’être connu. Qu’attendre d’être apprécié. Attendre c’est présentiel. Pas virtuel. Le Québec est bourré de talents, d’audace. Osons!