Mercredi 10 juin

13 h 30 à 15 h 30

Activité s’adressant aux personnes inscrites au Forum.

À la croisée de la bibliothèque vivante et du cercle de partage, des étudiantes et des étudiants autochtones et des personnes aînées membres des Premières Nations prennent la parole pour devenir des livres humains. À travers leurs récits, ils et elles partagent leur rapport à l’éducation, leurs expériences d’apprentissage et leurs aspirations, faisant émerger des perspectives multiples, profondément ancrées dans leurs parcours.

Dans une atmosphère d’écoute et de respect, ces témoignages ouvrent un espace de réflexion et de dialogue, qui se poursuit ensuite dans un cercle de partage où chaque personne est invitée à dire ce que ces voix et ces histoires ont fait résonner en elle.

Photo de Dave ClearyDave Cleary

Originaire de la communauté atikamekw d’Obedjiwan, Dave Cleary est diplômé du collège Kiuna et poursuit actuellement des études au baccalauréat en psychoéducation à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Très engagé dans la vie universitaire, il est président de l’Association des étudiant.es des Premiers Peuples de l’UQTR. Guidé par la parole de ses aînés, il cherche à tisser des liens entre les savoirs autochtones et les connaissances acquises à l’université, en privilégiant une approche holistique de la psychoéducation. Ouvert et sensible, il s’intéresse également à la recherche et explore l’écriture poétique, nourrie par un profond lien à sa spiritualité.

 

 

 

Photo d'Émilie FortinEmilie Fortin

Québécoise et ilnue de la communauté de Mashteuiatsh, Émilie Fortin est physiothérapeute, diplômée du baccalauréat et de la maîtrise en physiothérapie à l’Université du Québec à Chicoutimi. Elle poursuit actuellement un doctorat sur mesure portant sur le développement de l’intervention par (ou avec) la Nature pour la gestion de la douleur chronique en contextes culturels autochtone et allochtone. Son parcours se distingue par une approche intégrative qui met en dialogue les savoirs autochtones et occidentaux. Animée par un profond respect du Territoire, de la culture et du vivant, elle s’intéresse à la santé globale et aux liens entre les dimensions physique, émotionnelle, mentale et spirituelle du bien-être. Membre du réseau de chercheur·es autochtones émergents en santé autochtone de l’ERRSA-Qc et de l’Association de Physiothérapie Environnementale, Émilie s’engage à développer des pratiques de soin plus relationnelles, ancrées dans le Territoire, la culture et le respect des réalités autochtones et occidentales.

 

 

 

Et plusieurs autres noms à venir!