Du 23 au 27 mars 2026, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) a accueilli une série d’activités pour souligner la Semaine des travailleuses et des travailleurs sociaux (STS), une initiative portée par la Clinique universitaire de travail social visant à mettre en valeur la profession du travail social tout en renforçant l’identité professionnelle des étudiantes et des étudiants dans ce domaine.
Une programmation diversifiée et axée sur les échanges
Dans un contexte où le besoin de créer des espaces de rassemblement et de reconnaissance se faisait sentir, cette semaine a offert une programmation diversifiée, accessible et adaptée aux réalités du milieu universitaire.
Tout au long de la semaine, beaucoup d’effort ont été déployés afin de rejoindre un large éventail de publics.
Parmi les faits saillants, des kiosques d’information ont permis à la communauté universitaire de rencontrer des futurs travailleurs sociaux qui ont pu mieux démystifier la profession. Ces moments d’échange ont favorisé une meilleure compréhension des réalités du métier et des actions concrètes portées par le travail social.
Des rencontres enrichissantes avec des membres du corps professoral ont également contribué à créer un climat d’échange et de dialogue au sein de la communauté universitaire.
La programmation de cette semaine s’est également distinguée par la collaboration de partenaires du milieu, notamment dans le cadre d’allocutions tenues lors de la Journée annuelle du travail social de groupe (JATSG) et du colloque de la Chaire VISAJ. Ces arrimages ont permis de souligner l’importance du travail social, mais également l’importance de la collaboration interprofessionnelle afin de faire évoluer les pratiques et ainsi créer une transformation sociale.

Rayonnement de la profession
Cette semaine thématique a permis une mobilisation significative de la communauté étudiante, une visibilité accrue de la profession et la démystification de celle-ci auprès du grand public. Cette initiative témoigne de l’importance des projets collectifs étudiants dans la vie universitaire et de leur contribution au dynamisme et à la vitalité du milieu. En créant des espaces de dialogue, de reconnaissance et de mobilisation, cette initiative a renforcé le sentiment d’appartenance des étudiantes et des étudiants en travail social et a contribué à faire rayonner une profession au cœur des enjeux sociaux contemporains.



