Mardi, 2 juin 2026
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Deux étudiantes en kinésiologie guidées par la passion du mouvement

À l’UQAC, le baccalauréat en kinésiologie attire des étudiantes et étudiants qui souhaitent mieux comprendre le corps humain et promouvoir les bienfaits de l’activité physique. Entre recherche, performance et intervention, ce programme ouvre la porte à une multitude de parcours uniques.

Portrait de deux étudiantes qui ont su trouver leur voie à travers leurs intérêts et leurs expériences.

Viviane Bisson : explorer la performance sportive par la recherche

À l’aube de sa troisième année au baccalauréat en kinésiologie, Viviane Bisson reconnaît que son cheminement s’est dessiné au fil des découvertes. Bien qu’elle ait toujours été passionnée par l’activité physique, ses objectifs professionnels étaient encore flous à son arrivée à l’université.

C’est notamment grâce à la dynamophilie, un sport de force qu’elle pratique aujourd’hui en compétition, que son parcours a pris une direction plus claire. Cette expérience lui a permis de développer un intérêt marqué pour la performance sportive, mais aussi pour les dimensions psychologiques qui l’influencent.

« J’ai réalisé à quel point les facteurs mentaux pouvaient influencer la performance, autant à l’entraînement qu’en compétition », explique-t-elle.

Son intégration au profil Honor a marqué un tournant important dans son parcours. Cette opportunité lui permet d’explorer la recherche dès le premier cycle et d’acquérir des connaissances qui seront reconnues aux cycles supérieurs. Dans ce cadre, elle a notamment réalisé un projet portant sur la préparation mentale dans les sports de force, un sujet qui rejoint directement ses intérêts.

« C’est à ce moment que j’ai découvert à quel point la recherche me passionnait », souligne Viviane, qui envisage désormais de poursuivre ses études à la maîtrise.

Professeure de Pilates en parallèle de ses études, elle continue d’explorer concrètement les capacités du corps humain et les effets de l’entraînement. Elle apprécie particulièrement le caractère évolutif de la kinésiologie et son impact concret dans différents contextes.

« On peut autant améliorer la qualité de vie de monsieur et madame Tout-le-Monde qu’optimiser la performance des athlètes. »

Attachée à l’environnement de l’UQAC, elle met en valeur la proximité avec les professeurs et la taille humaine des cohortes, qui favorisent un encadrement personnalisé. À long terme, elle souhaite contribuer à la recherche, notamment sur les enjeux liés à la pratique sportive chez les jeunes filles.

« J’aimerais contribuer à ce que davantage d’adolescentes restent actives et développent une relation positive avec le sport », affirme-t-elle.


Justine Lord : comprendre le corps humain pour mieux agir sur la santé

Depuis son arrivée à l’UQAC à l’automne 2024, Justine Lord s’est rapidement sentie à sa place dans le programme de kinésiologie. L’ambiance chaleureuse et les interactions avec les professeurs ont joué un rôle déterminant dans son intégration et dans son appréciation du programme.

Elle souligne particulièrement la diversité des expertises au sein de l’équipe enseignante, qui permet d’explorer différentes facettes de la kinésiologie et d’élargir ses horizons.

« Nous découvrons des aspects auxquels nous n’aurions pas pensé, mais qui s’avèrent tout aussi captivants », mentionne-t-elle.

Tout comme Viviane, Justine a choisi de s’impliquer dans le profil Honor, qui lui offre une première immersion dans le monde de la recherche. Elle participe notamment à des projets impliquant la collecte et l’analyse de données, une expérience qui enrichit concrètement sa formation.

Ce qui la passionne avant tout, c’est la vastitude du domaine. Pour elle, la kinésiologie se distingue par son potentiel à agir sur la santé globale et le mieux-être des individus.

« La kinésiologie est partout, et elle contribue au mieux-être de tous », souligne-t-elle.

Ses intérêts la mènent particulièrement vers des enjeux comme l’obésité, la physiologie féminine et la santé reproductive. Les cours de physiologie de l’exercice et de physiopathologie cardiorespiratoire figurent d’ailleurs parmi ses préférés, puisqu’ils lui permettent de mieux comprendre le fonctionnement du corps et les effets de l’activité physique sur la santé.

Elle apprécie aussi le développement de son esprit critique, essentiel dans un contexte où l’information sur la santé circule abondamment.

« Ces connaissances nous permettent de distinguer le vrai du faux parmi tout ce qui circule sur les réseaux sociaux. »

Pour Justine, le choix de l’UQAC repose avant tout sur la qualité des relations humaines. Elle insiste sur l’accessibilité des professeurs et sur leur engagement envers la réussite des étudiantes et étudiants.


Une formation aux multiples possibilités

À travers leurs parcours, Viviane Bisson et Justine Lord démontrent toute la richesse et la diversité du baccalauréat en kinésiologie de l’UQAC. Que ce soit par la recherche, la performance sportive ou la promotion de la santé, chacune construit un chemin à son image dans un domaine en constante évolution.

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