Avis de recherche

Avis de recherche / Preuves partielles

Du 11 au 20 mars 2026

Vernissage le 18 mars à 17h00

Finissants-tes du BIA

Chaque année, les étudiant-e-s finissant-e-s du BIA de l’UQAC travaillent pendant plusieurs mois sur leur projet final, une œuvre synthèse marquant l’aboutissement de trois années d’études et d’exploration au bac interdisciplinaire en art. Neuf étudiant-e-s s’associent et proposent une exposition intitulée « Avis de recherche/Preuves partielles ».

Vous pourrez découvrir et apprécier le travail de la cohorte finissante de 2026. De la performance aux arts visuels, en passant par le cinéma, vous aurez l’occasion de venir à la rencontre de preuves partielles du parcours universitaire de ces 9 jeunes artistes : Brooke Elizabeth, Ariel Potvin, Florence Bédard, Émilie Lapierre, Alice Gendron, Jonathan Marlier, Vincent Béchard-Ouellet, Léa Harvey-Villeneuve et Shana Patry.

C’est avec fierté et un immense plaisir que toustes ces finissant-e-s vous invitent à leur vernissage/événement. Celui-ci aura lieu le 11 mars à 17h, à la Galerie l’Œuvre de l’Autre. Vous pourrez également profiter de l’exposition jusqu’au 20 mars.

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Et quand mes os seront du ciment

Dans la vitrine du Pavillon des arts

Du 11 au 19 mars 2026

Vernissage le 18 à 17h00

Alice Gendron

Et Quand mes Os Seront du Ciment

Produite à partir des projets réalisés durant mes trois années d’études à l’université ainsi que dans mes temps libres, cette exposition cherche à faire découvrir certaines de mes réalisations en lien avec la paléontologie. Des représentations de fossiles importants qui nous ont permis une nouvelle compréhension du monde qui existait auparavant, aux trouvailles rares d’individus préservés ensembles, il s’agit d’une exploration de médium et de multiples expérimentations pour créer un tout amalgamant disciplines artistiques et paléontologie.

Après avoir étudié sur la Côte-Nord, je termine actuellement un bac en art à l’UQAC. Ma pratique artistique s’est beaucoup développée vers une association de la science, la nature et l’art afin d’amener les gens à s’intéresser et se sentir concernés par ce que notre planète peut nous apprendre.

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Transits de Yann Pocreau

Du 15 janvier au 26 février 2026

TRANSITS

Yann Pocreau

 Un « transit », en astronomie, réfère au passage d’un corps céleste devant un autre, la disparition temporaire d’une étoile, d’une planète par un objet astronomique qui se déplace, qui franchit la lumière et les méandres de l’espace-temps. Si les sciences du ciel sont particulièrement informées de ces phénomènes, le fossé entre la mathématique de ces déplacements, la géométrie pure qui dessine le ciel et entre l’échelle bien relative de notre temps sur terre, n’en est que creusée. C’est là que tout devient, disons-le, vertigineux.

Nombres de mes projets, dans les dernières années, abordaient cette idée de « vertiges cosmiques » ou encore celle du « sentiment océanique ». Empreints d’un certain existentialisme, d’une certaine spiritualité même, ces concepts sont liés à l’expérience bouleversante qui nous habite lorsqu’on se sent face au plus grand que soi, lorsque nous croyons être dans un état de conscience et d’unité avec l’univers. Souvent brefs, complètement enivrants, ces moments sont particulièrement angoissants. Je n’arrive plus à me défaire de l’idée que penser le monde par l’art passe indubitablement par penser notre « passage » ici. Je m’intéresse donc à cette idée de translation et de déplacement qui doit passer par l’occultation du regard, par un moment d’obscurité. Je n’ai pas la prétention de savoir comment regarder ou même de guider le regard de qui que ce soit, mais je sais que chercher à voir est pour moi plus rassurant que simplement regarder. Je me plais donc à penser ces formes aussi simples que parlantes, ces liens entre ce désir de figer par la photographie, les minutes, les heures. J’ai réuni pour cette exposition des projets inédits, d’autres qui habitent l’atelier depuis quelque temps, des objets trouvés, des photographies altérées, des portraits dégradés qui interrogent avec – je l’espère – une poésie et une certaine sensibilité ce rapport à un interstice en mouvement, logé entre le temps et la lumière.

Yann Pocreau

*L’artiste tient à remercier Nathalie Villeneuve pour la merveilleuse invitation, toute l’équipe du Centre Sagamie pour leur amitié et leur soutien à la production, l’atelier CLARK pour leur savoir-faire et leur enthousiasme, la galerie Blouin Division pour leur extraordinaire travail, Julien, Emmanuelle et Ayden pour leur indispensable présence au quotidien.

 

 Mes recherches sont portées par l’application de ma pensée photographique aux multiples définitions de la lumière que j’explore à travers plusieurs médiums, donc l’image, la sculpture et l’installation. Cette lumière, son apport narratif à la lecture qu’on fait des images et l’histoire de la photographie font ainsi de plus en plus partie de mon vocabulaire. Je m’intéresse à évaluer comment la lumière impacte sur la visibilité du monde que nous habitons, à ses façons de l’enregistrer. Ainsi, je m’intéresse grandement à la lumière, à sa matérialité, à ce qu’elle sait, informe ou aux affects qu’elle convoque. Entre un simple dialogue avec la science, avec un certain existentialisme, je pense et produis des expositions qui tentent d’aborder les liens macros et micros qui façonnent et dessinent notre environnement, mais aussi et surtout ici aux projections que nous nous en faisons.

Yann Pocreau est né à Québec en 1980. Dans ses recherches récentes, à travers différents types de médiums dont la photographie, la sculpture et l’installation, il s’intéresse à la lumière comme sujet vivant et à l’effet de celle-ci sur la trame narrative des images. Il a participé à plusieurs expositions canadiennes, américaines et européennes dont aux Rencontres photographiques d’Arles, au Musée des beaux-arts de Montréal et au Toronto Image Centre. Son travail a été commenté dans divers magazines et ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections, dont celles de la Ville de Montréal, du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée national des beaux-arts du Québec, du Musée d’art de Joliette et de la Galerie de l’UQAM. Il est représenté par la galerie Blouin Division à Tiohtiá:ke / Mooniyang / Montréal où il vit et travaille. Il est le récipiendaire 2024 du Prix Louis-Comtois.

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Marion Bibeau en vitrine

Du 15 janvier au 26 février 2026

Matière lyrique

Toile, acrylique, gouache, fil de fer

Matière lyrique est une sculpture faite à partir d’une toile qui a elle-même servi à plusieurs œuvres et projets artistiques s’intéressant à rendre des paysages abstraits. Au-delà du seul souci d’économie et de récupération, cette réutilisation de la toile s’inscrit dans mon grand intérêt pour le paysage, que j’explore à travers différentes avenues et médiums.  Dans Le Goût du monde : exercices de paysages, le philosophe et historien Jean-Marc Besse propose cinq « portes » pour penser le paysage, l’une d’elles étant de l’envisager comme « un site ou un contexte de projet ». Ainsi, ma toile, couverte de deux œuvres picturales ayant servi à trois performances, une vidéo et une sculpture installative, devient, en quelque sorte, un paysage en constante évolution.

Marion Bibeau est une artiste multidisciplinaire qui travaille particulièrement en photographie, vidéo, performance et en sculpture. Après avoir complété un baccalauréat par cumul à l’UQAC en arts visuels, en théâtre ainsi qu’en création littéraire, il est inscrit à la maîtrise en arts, profil création, depuis l’automne 2025. Sa recherche s’oriente présentement autour des concepts du paysage, du corps, du gothique et de l’érotisme.

*Le féminin et le masculin sont utilisés en alternance pour traduire l’identité de l’artiste.

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Manelyn Cabanilla

Vernissage 3 décembre 17h  |L’expo se poursuit jusqu’au 15 déc.

Ces dessins explorent la dualité des formes, des couleurs et des émotions en jouant sur l’équilibre entre ordre et chaos. À travers une palette de lignes, de contrastes et de textures soigneusement choisies, ces œuvres offrent une esthétique dynamique laissant place à l’interprétation. La confrontation entre forces opposées se manifeste dans la juxtaposition de géométrie et d’organique, de couleurs vives et de teintes sombres, révélant la complexité de l’expérience humaine. Certaines pièces, comme la représentation d’un corps en yoga, incarnent sérénité, force et vulnérabilité tout en défiant les normes de beauté. Elles mettent en lumière la tension entre jugement social et émancipation de soi. Ainsi, ces créations cherchent à provoquer la réflexion, à révéler la richesse du sensible et à offrir un espace où contempler la profondeur et la pluralité du vécu humain.

Manelyn Cabanilla, originaire des Philippines et installée au Canada depuis 1997, est une artiste dont le parcours reflète détermination, créativité et sens des responsabilités. Diplômée en sciences de l’éducation en art en 2025, elle aborde chaque projet avec un engagement total et voit les erreurs comme des occasions de croissance et de création.

Peintre, photographe et sculpteure, elle s’exprime principalement par le figuratif, explorant, ajustant et intensifiant ses œuvres dans un processus intuitif et inventif. Inspirée par l’art moderne, elle utilise des matériaux accessibles et privilégie l’acrylique pour la richesse des couleurs et la liberté qu’elle lui offre.

Pour Manelyn, chaque création transporte avec elle une part de soi, elle est porteuse d’une histoire et d’un message à déchiffrer, où mémoire et poésie visuelle se rencontrent.

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