Un jeune qui se prononce sur l’école

Michael est sur une lancée intéressante. Il y a quelques jours, il a d’abord publié un excellent billet décrivant l’enseignant parfait. Il explique que selon lui,

…la meilleure façon d’enseigner, c’est de donner le goût à ses élèves d’apprendre. Une fois que c’est fait, il suffit d’alimenter le feu.

Comment? Et bien Michael propose trois pistes.

Il y a trois qualités qui permettent à l’enseignant d’inspirer ses élèves: l’amabilité, la crédibilité et l’érudition (ici, “érudition” rime avec “connaissances générales” et “savoir”). L’amabilité dépend de la capacité de l’enseignant à sympathiser avec ses élèves. En effet, on m’a déjà dit que l’apprentissage venait en partie du désir de faire plaisir à celui (ou celle) qui nous enseigne. La crédibilité englobe tout un tas de trucs: capacité à gérer son temps de cours, capacité à garder l’ordre dans sa classe, professionnalisme, etc. Un enseignant qui n’a pas l’air d’un enseignant n’inspire ni l’autorité, ni le respect. Finalement, l’érudition, elle, a trait à la connaissance que l’enseignant a des choses suivantes: la matière qu’il enseigne (évidemment), les méthodes d’enseignement (les nouvelles autant que les autres) la réalité de ceux à qui il enseigne, l’actualité, etc.

Récemment, il a écrit un autre billet à propos très intéressant. Cette fois, c’est à propos de la contribution possible des réseaux dans les écoles. Il propose quelques idées. Allez donc faire un tour et laissez-lui une rétroaction pour l’encourager ou lui proposer de nouvelles idées.

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