Jeudi 11 juin

13 h 30 à 14 h 30

Activité s’adressant aux personnes inscrites au Forum.

Choix 1 :

Travailler ensemble à valoriser les savoirs, réalités et perspectives autochtones dans la formation en enseignement, en psychoéducation et en travail social.

ÉdUQACtion

Dans cet atelier, le processus de travail collaboratif déployé dans un projet inédit (MES, 2024-2025) pour développer une approche de valorisation des savoirs, réalités et perspectives autochtones dans la formation en enseignement, en psychoéducation et en travail social sera présenté. Basé sur le respect et la reconnaissance des expertises, ce travail de collaboration s’inscrit dans une démarche de co-création avec les Premiers Peuples (Kaine et al, 2016). Les participants et les participantes pourront y découvrir comment des personnes expertes des Premiers Peuples et de la formation universitaire ont travaillé ensemble à développer une approche pour former : un corps professionnel plus apte à accompagner les jeunes et les familles des Premiers Peuples; un corps professionnel des Premiers Peuples fier de transmettre sa langue et sa culture, sous l’éclairage de la compétence 15 (CEPN, Institut Tshakapesh, CFMD Huron-Wendat, 2021). Ce sera l’occasion de découvrir les ressources développées par l’équipe avec des partenaires des Premiers Peuples. 

À toutes les personnes étudiantes et professionnelles des Premiers Peuples qui ont partagé leurs savoirs et expériences, tshinashkumitnau, mikwetc, migwetc, nakurmiik! 

Merci aux personnes enseignantes qui ont partagé leurs questions, réflexions et initiatives!  

Le projet inédit de mobilisation des savoirs, réalités et perspectives autochtones dans la formation en éducation, en psychoéducation et en travail social a été réalisé sous la responsabilité partagée de : Christine Couture, professeure engagée dans des projets pour soutenir la persévérance et la réussite d’élèves des Premiers Peuples à l’UQAC, Danielle Rousselot, directrice du Centre des Premières Nations Nikanite et des relations avec les Premiers Peuples, Julie Rock, Katshishkutamatshesht, professeure en réalités autochtones et intervention psychosociale à l’UQTR,Émilie Hébert-Houle, spécialiste en éducation au Bureau de relations et de l’engagement avec les Premiers Peuples de l’UQTR,Sammy Kistabish, enseignante au Centre régional d’éducation des adultes Kitci-Amik de Pikogan, Glorya Pellerin, professeure à l’UQAT responsable de l’équipe en développement de recherche et d’actions de collaboration en contexte éducatif autochtone (ÉDRACCÉA).

Avec la collaboration de : Jean-François Vachon, Marilyne Soucy et Emmanuelle Aurousseau (Boite Rouge Vif), Manouchka Otis (Institut Tshakapesh), Kehoe Picard (UQAC), Marion Larose (UQTR), Véronique Paul (UQAT), Samuel Rainville (UQTR) 

Christine Couture

Christine Couture, professeure au Département des Sciences de l’Éducation et chercheuse à la CHAIRE UNESCO en transmission culturelle chez les Premiers Peuples, a travaillé à documenter, dans une approche de recherche collaborative : le développement de pratiques pour soutenir la réussite d’élèves autochtones dans le projet Petapan (2017-2020); et dans un projet d’action concertée en sécurisation culturelle (FRQSC 2020-2024). Elle poursuit ce travail dans un projet inédit (MES 2024-2026 – UQAC, UQTR, UQAT) de mobilisation de savoirs, réalités et perspectives autochtones dans la formation en enseignement, psychoéducation et travail social. Elle développe des outils de transfert dans une approche de co-création avec la Boîte Rouge VIF.

Julie Rock

Julie Rock est une innue originaire d’Uashat mak Mani-utenam et membre de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh. Katshishkutamatsheshkueu Julie Rock est actuellement professeure en réalités autochtones et intervention psychosociale au département de psychoéducation et de travail social de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Elle est également doctorante en éducation et son projet de thèse porte sur l’étude des pratiques de sécurisation culturelle pour soutenir la persévérance scolaire et la réussite d’élèves autochtones dans un programme de formation professionnelle délocalisé en communauté. Madame Rock détient une grande expérience professionnelle dans le développement et la mise en place de programmes et services destinés aux membres des Premières Nations. Tout au long de sa carrière, elle a su développer des compétences et des connaissances reliées aux domaines de l’intervention sociale, de l’administration et de l’éducation au sein des Premières Nations.

Émilie Hébert-Houle

Géographe de formation, travaillant en milieu autochtone depuis 2009, Emilie pilote la stratégie Éducation autochtone du plan stratégique autochtone 2025-2027 de l’UQTR. Elle met son expertise en réflexion stratégique, en gestion de projet, en développement de programme et de politiques au service de la décolonisation, de l’autochtonisation et de la réconciliation dans les institutions par, pour et avec les Premiers Peuples. Elle préconise une approche holistique ancrée dans les territoires et leurs savoirs ancestraux.

Choix 2 :

Collaborer autrement : archéologie, savoirs et réconciliation

Auditorium Mamuitun

 

Le laboratoire d’histoire et d’archéologie de l’Université du Québec à Chicoutimi et la Société d’histoire et d’archéologie de Mashteuiatsh ont développé, au cours des 30 dernières années, des liens durables en œuvrant côte à côte sur différents projets de nature archéologique. Dans un esprit de partage et de valorisation des savoirs, ces projets ouvrent la voie vers une collaboration renouvelée et équilibrée. Cette conférence sera l’occasion de revisiter ces initiatives et de réfléchir au rôle qu’elles jouent dans le processus de réconciliation et d’autonomisation, en favorisant des relations respectueuses, équitables et durables entre les communautés autochtones et les chercheurs.

Érik Langevin

Érik Langevin est professeur archéologue et directeur du laboratoire d’histoire et d’archéologie de l’Université du Québec à Chicoutimi (LHASO) et co-directeur de Teshipitakan : chaire multidisciplinaire de formation et de recherche en contexte autochtone. En parallèle de l’enseignement qu’il assure depuis 1987 à l’UQAC en histoire ancienne, en anthropologie et en archéologie, il effectue annuellement de nombreux projets portant sur la Paléohistoire et sur l’histoire ancienne des Premières Nations. De façon plus pointue, Érik Langevin s’intéresse à la question de l’identité et de l’ethnicité en archéologie, de même qu’à l’application de méthodes géomatiques à l’archéologie. En plus de ces activités, il collabore avec de nombreuses institutions muséales du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Haute-Côte-Nord.

Hélèna Delaunière

Titulaire d’un baccalauréat en histoire et d’un certificat en archéologie de l’Université du Québec, Hélèna œuvre activement dans le domaine de la recherche et du patrimoine depuis plusieurs années. Depuis 2018, elle a participé à divers projets de la Société d’histoire et d’archéologie de Mashteuiatsh (SHAM), dont trois chantiers de fouilles archéologiques en collaboration avec l’UQAC. Elle occupe, depuis 2023, le poste de responsable des services de recherche.

 

Noémie Plourde

Titulaire d’un baccalauréat en histoire et d’un certificat en archéologie, d’une maîtrise en étude et interventions régionales et présentement au doctorat sur mesure en archéologie, elle travaille dans le domaine de l’archéologie régionale depuis 2012. Passionnée de son métier, elle enseigne les rouages de l’archéologie en tant que chargée de cours au sein de l’UQAC. Forte de son expérience, elle travaille en collaboration avec les communautés régionales sur différents projets en archéologie.