mir01r

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Le 19 avril 2023à partir de 16h

L’exposition mir01r explore le numérique en tant que médium de création. Notre univers quotidien, de plus en plus infiltré par les algorithmes, transforme notre rapport au monde sensible. mir01r conjugue symétriquement le réel del’espace concret et celui, latent, de l’univers virtuel et de ses possibilités numériques. Le vocablemir01r suggère un espace dans lequel tout peut arriver et où chacun.e peut voir une réalité différente, tout en prenant conscience que son esprit en est simplement un reflet. mir01r évoque l’idée de révélation, de mystère et d’exploration numérique. Les œuvres explorent les thèmes de l’identité et de l’unicité à travers le miroir déformant de l’interactivité, de l’intelligence artificielle et de l’art génératif, évoquant à la fois une dimension humaine et mystique.

Le regroupement d’œuvres de l’exposition mir01r offre non seulement un reflet, mais aussi un écho des spécificités du numérique où le décalage importe autant que la ressemblance. Ainsi mir01r propose aux spectateur.trice.s , interacteur.trice.s et visiteur.euse.s à un nouveau type de territoire se situant entre l’écran, la scène et un espace de jeu partageable. mir01r est une exposition qui regroupe les œuvres des étudiant.e.s du cours 7ARN366 : Atelier de production en arts numériques du professeur James Partaik.

Avec les étudiants Fatoumata Bakayoko ● Ambre Buors ● Jeanne Ladonne ●
Jonathan Marlier ● Emma Proisy ●

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Hyper-Renaissance

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Du 8 mars au 12 avril 2023

Zoltan Veevaete

Hyper-Renaissance: La dualité de l’image

L’exposition est une orchestration lumineuse juxtaposant la dualité entre l’image numérique et réelle. Illustrée de manière allégorique, elle propose une réflexion sur l’impact pictural entre l’image de synthèse et les méthodes classiques de créations.

L’hyper-Renaissance se définit comme une forme extrême de renaissance picturale. Zoltan Veevaete tisse des liens entre l’époque où la peinture devient une manière d’illustrer une histoire usant de perspective accentuant l’immersivité et les méthodes de créations contemporaines composées d’images de synthèse. D’un côté se trouve le corps de l’image: son aspect physique et brut de l’autre le voile: sa forme pixelisée et lumineuse.

Il adresse la porosité des médiums et des outils. Façonnant un langage unique, mais accessible à tous, les œuvres entament un dialogue entre différents types de stratégies de communication: peinture, imprimerie, sculpture et animation notamment. Dans cette exposition l’artiste mélange et conceptualise tous les paramètres de ces expressions, ce faisant, il construit des récits tant symboliques que fantasmagoriques commentant la métamorphose de l’image à travers des symboles qu’ils incarnent.

Zoltan Veevaete est un artiste qui se passionne pour le mélange des matières et des genres historiques.  Fort d’une carrière d’une vingtaine d’années, il navigue entre le graffiti, le street art (murale), la peinture classique et maintenant l’installation avec mapping.

Après une dizaine d’années en galeries avec un succès sur le marché national et international, Zoltan prend un virage. Il plonge dans l’univers de l’art numérique au cours du programme de maîtrise réussi à l’université d’Ottawa (2016-2018).

Ces dernières années, il entreprend la production d’un ensemble d’œuvres, questionnant  différentes façons dont nous appréhendons la connexion physique avec l’œuvre d’art.  L’évolution de la peinture, l’histoire de la perspective, l’immersion par l’illusion, la répulsion par la banalité matérielle ainsi que le collage stylistique en sont les lignes directrices.

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Confusions

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Les finissants du baccalauréat interdisciplinaire en arts (BIA) de l’UQAC présentent leur festival : Confusions du 9 au 11 février prochain. Le vernissage aura lieu le vendredi 10 février dès 17h. Les présentations théâtrales seront présentées les 9, 10 et 11 février à 19h au petit théâtre du Pavillon des arts. L’exposition à la galerie sera ouverte au public du 10 février au 23 février 2023.

Cette événement est un collectif de cinq finissants du baccalauréat interdisciplinaire en arts qui se déroulera au Pavillon des arts de l’UQAC, à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, sous le thème Confusions. Elle met en vedette des artistes en arts visuels, en arts numériques et en théâtre dont Annie Pilote, Sarah Marchand, Marilou Guay-Deschênes, Ismaël Duchaine-Bouchard, et Jean-Félix Landry.

Annie Pilote est une créatrice de mode, une artisane d’art qui valorise la fibre mohair produite par les chèvres angoras de son entreprise le Chevrier du Nord. Elle a fait un retour aux études afin de se spécialiser en arts numériques. Elle a, entre autres, exposé ses œuvres à Casablanca au Maroc dans le cadre du festival international d’art vidéo. L’interconnectivité dans l’art est une dimension qu’elle explore dans l’élaboration de son projet. Elle présente une œuvre hybride qui est un prétexte à la rencontre entre l’art visuel, les matières textiles organiques et l’art numérique.

Dans une performance installative aux allures clownesques, l’artiste Sarah Marchand nous invite dans son univers festif explorant le corps et le jeu. Elle travaille ainsi cette corrélation entre les souvenirs d’enfance d’un monde irréel ludique et celui du corps de la femme. Auto représentative, l’œuvre est une synthèse des explorations réalisées lors de son parcours au baccalauréat interdisciplinaire en arts.

De retour sur les bancs d’école après quelques années comme travailleuse culturelle, Marilou Guay Deschênes profite de l’effervescence universitaire pour se consacrer à ses créations personnelles. Artiste de théâtre, elle présentera un monologue intime, inspiré d’entrevues réalisées auprès des trois femmes de sa vie : sa mère et ses deux sœurs cadettes. Dans une suite de tableaux empruntant à la poésie, au théâtre de manipulation, au slam et à la danse, elle tentera de dépeindre une famille comme toutes les autres, une famille brisée, recollée, étirée et pleine d’espoir.

Ismaël Duchaine-Bouchard est originaire de Québec. Débutant son parcours universitaire en cinéma au BIA de l’UQAC, il y découvre les plaisirs de l’art sonore et de l’installation. L’œuvre qu’il présente est une installation sonore immersive dans laquelle il explore des thèmes tels que la relation entre l’artificiel et la nature, la relation avec l’espace et le temps ainsi que le rapport qu’entretient notre société avec le concept de productivité. Grand adepte de la contemplation, Duchaine-Bouchard désire faire prendre conscience de l’importance de ralentir, parfois, le temps d’observer autour de soi.

Jean-Félix Landry est un artiste en art visuel originaire de la région. Il présente un fauteuil qu’il a conçu et sur lequel il projette une animation : un œil qui dévoile différentes surprises.

Marilou Guay-Deschênes agira à titre de porte-parole auprès des membres de la presse. Vous êtes cordialement invités à venir assister au vernissage à La Galerie L’Œuvre de l’Autre le vendredi 10 février à 17 h.

 Horaire du festival

Jeudi 9 février

19 h         Pièce : La faute à Ève – Marilou Guay Deschênes

Petit Théâtre

 

Vendredi 10 février

17 h         Vernissage

La Galerie L’Œuvre de l’Autre

Ismaël Duchaine-Bouchard

Local A0-1180

19 h         Pièce : La faute à Ève — Marilou Guay Deschênes

Petit Théâtre

21 h         Fin de soirée festive

Bar à Pitons

 

Samedi 11 février 

18 h         Ouverture de la galerie

19 h         Pièce : La faute à Ève – Marilou Guay Deschênes

Petit Théâtre

 

L’expo en galerie se prolonge jusqu’au 23 février !

 

 

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Le confort de nos sédiments

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Le confort de nos sédiments

Martin Bureau

11 janvier au 1er février 2023

Vernissage le 11 janvier à 17h

Notre époque est davantage marquée par une sensibilisation face aux débordements sociaux, environnementaux et idéologiques. Pourtant, nous agissons comme si nous étions dans un contexte d’énergie excédentaire, alors que nous sommes dans une situation d’énergie déficitaire.  Nous vivons dans la contradiction de nos dépendances aux ressources naturelles, que nous purgeons afin de préserver notre triomphe. Dans notre monde consumériste globalisé, malgré l’éveil des consciences (que l’on souhaiterait), les ambitions matérielles et idéologiques, destructrices et colonisatrices, prévalent et polarisent plus que jamais.  Rassemblées sous le dénominateur commun de cette critique des systèmes dominants, l’exposition Le confort de nos sédiments présente des œuvres produites depuis une douzaine d’années.

Biographie  Détenteur de la maîtrise interdisciplinaire en arts de l’Université Laval (MIA, 2016), Martin Bureau est né à St-Ubald, dans la région de Portneuf et a grandit à St-Félicien au Lac St-Jean. Il vit et travaille à Québec. Il est représenté par la Galerie 3, située également à Québec.

Son travail en arts visuels a notamment été exposé au Musée d’art contemporain MACVAL à Paris, à la Galerie 3 de Québec, à la Manif d’art 3 et 7 de Québec, à la Biennale de vidéo et des nouveaux médias de Santiago au Chili, à la Cinémathèque québécoise à Montréal, à la Galerie Lacerte de Québec et Montréal ou encore à la Galerie Nicolas Metivier de Toronto. Ses tableaux sont présents dans de nombreuses collections publiques et privées, dont le Musée National des Beaux-arts du Québec (CPOA), le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, le Musée du Bas Saint-Laurent, les Villes de Montréal et de Québec, l’Assemblée nationale du Québec, Les Caisses populaires Desjardins ou encore Loto-Québec. En 2003 et en 2016, il remporta le Prix Videre de l’exposition de l’année à Québec.

Son travail en cinéma fut présenté dans une centaine de festivals à travers le Canada et le monde, dont les Hot Docs à Toronto, le Chicago International Film Festival, aux Rendez-Vous Québec cinéma à Montréal, à Regard au Saguenay, au Festival de cinéma de la Ville de Québec (FCVQ), au Raindance Festival à Londres ou encore aux Prix Farel en Suisse.

Ses films furent nominés et/ou récipiendaires pour de nombreux prix, dont le Prix Yolande et Pierre Perrault pour le meilleur documentaire de l’année (2010), les Prix Jutra (2010), les Prix Prends ça court et Prix Écrans canadiens (2018), récompensant les meilleurs courts métrages, Prix cinéaste de l’année au FCVQ (2018), meilleure série web documentaire au Festival Die Seriale de Giessen en Allemagne, au Prix Numix à Montréal ou encore au Sacramento Underground Film Festival (2020).

Démarche Nous vivons à l’ère de l’anthropocène, l’ère de l’homme. Chaque geste que nous posons et chaque élément dont nous disposons contribuent à la sédimentation de nos grands débordements. Depuis la seconde moitié du XXe siècle, les changements sociotechniques et technologiques surviennent de manière exponentielle, agissant brutalement sur la dégradation des écosystèmes. Cet ensemble de phénomènes, formant le concept de la Grande accélération1, laisse préfigurer l’ultime récit de la chute des civilisations.  Investi par le concept d’anthropocène, je perçois ma pratique artistique en peinture et en cinéma comme la mise en forme d’une poétique du désastre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_acc%C3%A9l%C3%A9ration#:~:text=La%20grande%20acc%C3%A9l%C3%A9ration%20est%20un,techniques%20et%20des%20communications%2C%20les

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Ce qu’il reste de nous…

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CE QU’IL NOUS RESTE…

Vendredi le 9 décembre à partir de 17 h

Invitation – Prestations théâtrales et projections

 Les étudiants de première année à la maîtrise en arts de l’UQAC, en collaboration avec la Galerie L’Œuvre de l’Autre, ont le plaisir de vous inviter au dévoilement de leurs créations conçues dans le cadre du cours Atelier : Production et démarche critique, supervisé par Julie – Andrée T. , chargée de cours. Durant cette soirée, vous aurez l’occasion de rencontrer les artistes de la relève et d’assister à des prestations inédites.

David Dallaire – Arts visuels Avec son installation interactive, David interroge notre rapport à l’environnement. La matérialité se conjugue alors à un concept expérimental qui, par sa finalité, mettra en lumière l’impact de nos actions individuelles. Dans l’ombre d’un instant, en plein vacarme, notre nature vacillera.

Ema Ghezal – Théâtre Que reste-t-il quand le miroitement de la lumière ne traverse plus notre corps ? À travers une expérimentation au plateau, Ema tente de reconstituer les morcellements d’un esprit brisé par son propre reflet.

Karl Gaven-Venet – Cinéma et artiste en arts numériques Dans une interrogation sur la position du spectateur au cinéma, Karl met en place une installation dans laquelle l’imagination du public devient un moteur essentiel de l’œuvre.

Marie-Josée Belley – Théâtre Souvent, on se laisse enjôler par une beauté, et au moment où l’on devient dépendant, la face cachée apparaît. Les extrêmes sont perturbants, allant même jusqu’à faucher des vies. Cette autofiction présentera ce que certains cachent, des jardins secrets perturbants.

Les prestations auront lieu lors du vernissage le 9 décembre à partir de 17 h et l’exposition se poursuit jusqu’au 15 décembre 2022.

 

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