Samedi, 15 juin 2024
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Relever de grands défis 5 minutes à la fois, la persévérance de Denise Alano

Les journées de la persévérance scolaire, qui ont lieu du 12 au 16 février, sont l’occasion de mettre de l’avant le parcours inspirant des étudiantes et des étudiants de l’UQAC qui, par leur détermination, ont réussi à surmonter les nombreux défis rencontrés au cours de leur cheminement universitaire, pour atteindre les objectifs qu’ils se sont fixés dans la réalisation de leur projet d’études.


Denise Alano, étudiante au baccalauréat en biologie

Denise Alano en est à sa troisième année en tant qu’étudiante au baccalauréat en biologie de l’UQAC. D’origines vénézuéliennes, Denise a vécu au Panama et dans son pays natal avant d’arriver au Saguenay en 2018. Après une année d’apprentissage de la langue française, elle a alors réalisé sa formation collégiale au Cégep de Jonquière. C’est durant cette période qu’elle a découvert la beauté de la région et qu’elle a commencé à développer une passion pour la forêt boréale. Elle a ensuite été admise au programme de baccalauréat en biologie de l’UQAC en 2021. Aujourd’hui, Denise est sur le point de terminer sa formation de 1er cycle. Elle travaille également pour l’université à titre d’assistante de recherche et occupe la fonction de présidente dans son association étudiante.

Qu’est-ce que la persévérance signifie pour toi?
Pour moi, la persévérance, c’est donner son maximum chaque jour. Selon notre humeur et notre état d’esprit, notre maximum n’est cependant pas toujours le même de jour en jour.  Parfois c’est 100%, mais il peut arriver que ce soit juste 30%. L’important, c’est de faire ce que l’on peut et de le faire quotidiennement pour accomplir ses objectifs.

Comment arrives-tu à bien concilier tes études et ta vie personnelle?
Je reconnais l’importance de chacun de ces deux aspects. Pour certaines personnes, moi incluse, il est facile de mettre de côté sa vie personnelle, mais il faut savoir que sans des moments pour se détendre, on finit toujours par s’épuiser. Lorsque l’on est capable de s’accorder du temps pour se reposer et pour relaxer, on est capable d’accomplir bien plus par la suite.

Dans tes moments de découragement, qu’est-ce qui te motive à poursuivre ton projet d’études?
Je pense à tout ce que je pourrai accomplir avec mes études, à la fois professionnellement et personnellement. Un projet d’études, ça ne sert pas seulement à acquérir des connaissances pour le travail, mais ça consiste aussi à apprendre à se dépasser, à travailler ensemble et à trouver sa place dans le monde.

Y a-t-il des personnes significatives dans ton parcours universitaire qui t’ont aidé à persévérer?
Sans doute, je dois beaucoup au professeur Sergio Rossi, que je considère comme un véritable mentor. Il pousse toujours ses étudiantes et ses étudiants à développer leur potentiel et à profiter de chaque opportunité qui se présente, le tout en affichant le sourire.

Si tu avais un conseil à donner à quelqu’un pour l’aider à persévérer, ce serait quoi?
Prenez les défis que vous rencontrez 5 minutes à la fois. Je crois que si l’on arrive à se consacrer à la tâche juste 5 minutes, on voit que l’on est capable de faire 5 minutes de plus, 30 minutes de plus, un jour de plus, un mois de plus et l’on finit par constater que l’on est capable d’accomplir n’importe quoi.

Quelle est ta plus grande fierté jusqu’ici dans ton parcours universitaire?
Ma plus grande fierté est d’avoir eu l’honneur de recevoir la bourse Undergraduate Travel Awards de l’Association canadienne de génétique forestière. Celle-ci m’a permis non seulement de voyager, mais aussi de participer activement à un congrès international et d’y présenter mon projet pour la première fois.

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