
Sommaire
Persévérance Motivation Facteur clé Collaboration Diversité Levier

Sophie, étudiante dans votre cours, démontre progressivement des signes de désengagement scolaire. Elle s’absente plus fréquemment, participe peu lorsqu’elle est présente et semble consacrer moins de temps à ses études. Les travaux sont souvent remis en retard et ses résultats aux examens sont en baisse. Face aux difficultés, elle tend à réduire ses efforts plutôt qu’à chercher des solutions. Elle exprime un découragement croissant et des doutes quant à la poursuite de son parcours universitaire. Comment, comme personne enseignante, pouvez-vous accompagner Sophie?
La persévérance aux études universitaires repose sur un ensemble de facteurs interconnectés qui peuvent soutenir ou freiner le cheminement des personnes étudiantes. Faire preuve de persévérance se traduit souvent, sans s’y limiter, par des comportements tels que la présence régulière en classe, la participation active aux échanges, le respect des échéanciers, la volonté de comprendre ses erreurs pour progresser et une capacité accrue de concentration (1).
Ce dossier a pour objectif d’explorer les éléments qui influencent concrètement la persévérance en mettant en lumière les principaux défis rencontrés par les étudiantes et étudiants dans leur parcours universitaire et en proposant des stratégies concrètes permettant aux personnes enseignantes de soutenir cette persévérance.
La persévérance : un phénomène écosystémique
La persévérance peut être définie comme la capacité d’une personne étudiante à maintenir son engagement dans ses études jusqu’à l’obtention du diplôme, et ce, malgré les obstacles rencontrés (1–3). Elle se distingue de la notion de réussite, laquelle renvoie à l’atteinte des objectifs scolaires. Les données récentes indiquent que les taux de diplomation varient considérablement selon les programmes et les établissements. Par ailleurs, l’abandon survient majoritairement au cours des premières années d’études, période critique pour l’intégration et l’adaptation au milieu universitaire (4).
L’analyse des cohortes inscrites à l’automne 2023 à l’UQAC montre, qu’après un an, 58,9 % des personnes étudiantes au certificat, 81,6 % au baccalauréat et 83,1 % à la maîtrise étaient toujours inscrites.
(données tirées de la Direction de la recherche institutionnelle (DRI), août 2025)
L’approche écosystémique, inspirée du modèle de Bronfenbrenner, offre un cadre pertinent pour comprendre les phénomènes de persévérance et d’abandon scolaire. Elle considère l’ensemble des déterminants propres à chacun des systèmes qui composent l’environnement de l’individu ainsi que ses caractéristiques personnelles. Ce modèle démontre que le développement de l’individu résulte d’une interaction dynamique entre des systèmes imbriqués et interdépendants.
Certains facteurs de ces différents systèmes peuvent exercer une influence positive (facteurs de protection) ou négative (facteurs de risque) sur les différents déterminants associés à la persévérance scolaire (2). À titre d’exemple, les facteurs individuels propres à la personne étudiante, les caractéristiques institutionnelles ou encore le contexte dans lequel s’inscrit le cheminement scolaire d’une personne étudiante peuvent représenter des facteurs de risque ou des facteurs de protection, et ce, dans différents contextes.
Concrètement, en milieu universitaire, la persévérance scolaire s’explique par une dynamique complexe où interagissent des facteurs personnels et environnementaux. Elle ne repose pas uniquement sur des caractéristiques individuelles, telles que la motivation intrinsèque ou les stratégies d’apprentissage, mais également sur des influences externes.
|
Système |
Exemples et répercussions |
| Milieux de vie |
Le soutien offert par les personnes enseignantes et les pairs contribue à renforcer le sentiment d’appartenance et la confiance scolaire. |
| Concertation entre les acteurs |
Une communication efficace entre le corps professoral et les services de soutien favorise la cohérence des interventions. |
| Organisation des services |
Un accueil structuré des nouvelles personnes étudiantes, combiné à l’accès à diverses ressources de soutien (financières, pédagogiques, psychosociales et technologiques), contribue significativement à réduire les obstacles externes à la persévérance. |
| Contexte global |
La valeur accordée à l’éducation et les principes d’équité sociale façonnent le contexte global dans lequel évolue la personne étudiante, influençant sa décision de persévérer ou d’abandonner ses études. |
Ainsi, les stratégies visant à soutenir la persévérance universitaire doivent être envisagées de manière systémique. Comprendre l’interaction entre ces différents systèmes permet d’identifier des leviers d’action susceptibles de soutenir l’engagement des personnes étudiantes (1). À cet égard, le rôle de la personne enseignante est central, notamment par la mise en place de pratiques favorisant la motivation scolaire, laquelle demeure un déterminant majeur de la persévérance.
« J’ai du plaisir à enseigner ! Je diversifie les dispositifs d’apprentissage et je propose différentes modalités d’évaluation. Toutes ces actions sont menées avec l’intention de rejoindre le plus grand nombre de personnes étudiantes. J’offre de les rencontrer afin de trouver des solutions pour aider à surmonter les défis rencontrés. »

Pascale Thériault
Professeure au Département des sciences de l’éducation
Retour au sommaire →
Favoriser la motivation scolaire : une action à la fois
Une approche pédagogique claire et structurée représente un levier fondamental pour soutenir la réussite et la persévérance des personnes étudiantes à l’université. La clarté des attentes, la transparence des critères d’évaluation et la précision des consignes contribuent à réduire l’incertitude et le stress, deux facteurs susceptibles d’affaiblir la motivation. Lorsque les personnes étudiantes comprennent ce qui est attendu et connaissent les étapes à franchir pour atteindre les objectifs du cours, elles disposent alors des repères nécessaires pour mieux organiser leur travail et investir leurs efforts de manière efficace.
La motivation est reconnue comme l’un des principaux facteurs de réussite et de persévérance dans les études supérieures. Elle constitue l’énergie qui pousse la personne étudiante à surmonter les obstacles propres à l’université, tels que l’autonomie accrue, la charge de travail importante et la gestion du temps (5). C’est un processus complexe et dynamique évoluant au fil du temps et s’adaptant en fonction des expériences d’apprentissage vécues (6).
Pour orienter efficacement la conception des activités d’enseignement, d’apprentissage et d’évaluation, il importe de tenir compte des différentes sources de motivation sur lesquelles il est possible d’agir. À l’instar de tout individu en situation d’apprentissage, et comme l’indiquent les éléments de la figure ci-dessous, les personnes apprenantes adultes voient leur motivation s’accroître et se maintenir lorsqu’elles sont exposées à certaines sources bien ciblées. De ce fait, il est essentiel qu’elles perçoivent clairement la valeur des tâches proposées, qu’elles se sentent compétentes pour les réaliser et qu’elles aient un certain degré de contrôle ou un choix à faire en lien avec ces dernières (7).
Dynamique motivationnelle

Selon Viau (2014)
Voici quelques exemples d’actions qui peuvent être entreprises par les personnes enseignantes afin de favoriser concrètement cette motivation chez les étudiants et étudiantes. (8–9–10,11) :
- Présenter de manière explicite, dans le plan de cours, les intentions d’apprentissage en lien direct avec les activités proposées et les modalités d’évaluation (vue synoptique).
- Concevoir des activités diversifiées, engageantes et ancrées dans des tâches authentiques.
- Illustrer les contenus par des exemples concrets adaptés aux contextes professionnels et aux réalités et contextes de vie des personnes étudiantes.
- Sélectionner du matériel actualisé, pertinent et adapté à la diversité des profils et des parcours des personnes apprenantes.
- Proposer une diversité de thèmes pour les travaux afin de permettre aux personnes étudiantes de choisir en fonction de leurs champs d’intérêt ou de leurs besoins professionnels.
- Autoriser des formats variés pour la réalisation des travaux et des évaluations (écrit, audio, vidéo, oral, carte conceptuelle, etc.), lorsque les compétences visées et les objectifs pédagogiques le permettent.
- Proposer des ressources multiples et complémentaires pour un même contenu, telles que des vidéos, des balados, des articles ou des sites web.
- Offrir la possibilité de réaliser certains travaux individuellement ou en équipe, selon la nature des apprentissages visés.
- Donner le choix de répondre à un sous-ensemble de questions dans une évaluation (par exemple, répondre à deux questions sur trois qui portent sur un même thème).
- Impliquer les personnes étudiantes dans la formulation ou la réflexion autour des questions d’examen afin de favoriser leur engagement cognitif et leur appropriation des contenus.
Il importe toutefois de se rappeler que les trois sources de la motivation (valeur, compétence et contrôlabilité) reposent sur les perceptions individuelles des personnes étudiantes, lesquelles peuvent différer d’un individu à l’autre. De ce fait, rendre explicite les raisons des actions posées en classe peut permettre aux personnes étudiantes de mieux comprendre la mise en place de ces dernières et, par le fait même, les répercussions de leur application sur leur éventuelle persévérance.
« Donner une liberté aux personnes étudiantes de choisir les thèmes de leurs travaux rend souvent leurs apprentissages plus significatifs, et j’observe que ça augmente leur motivation et leur engagement dans leurs études. Je prends également le temps de les accueillir, de les écouter et de comprendre leur situation. J’agis un peu comme un guide, en plus d’être une oreille attentive. »

Olivier Riffon
Professeur au Département des sciences fondamentales
Retour au sommaire →
La relation pédagogique : un facteur clé dans la persévérance scolaire
Le lien pédagogique joue un rôle déterminant dans la persévérance scolaire en contexte universitaire (12–13). Voici quelques principes qui permettent de le favoriser (5) :

- Une relation positive, caractérisée par la disponibilité, l’écoute et la reconnaissance, contribue à renforcer le sentiment d’appartenance des personnes étudiantes à leur programme et à l’établissement.
- Un climat de confiance et de respect mutuel entre les personnes enseignantes et les personnes étudiantes crée un environnement d’apprentissage sécurisant où les personnes apprenantes se sentent soutenues et valorisées.
- Des rétroactions personnalisées et constructives permettent aux personnes étudiantes de mieux comprendre leurs forces et leurs défis, ce qui favorise le développement de leur autonomie et de leur confiance scolaire et académique. Pour suivre notre autoformation sur la rétroaction c’est ici.
Ainsi, la qualité du lien pédagogique ne se limite pas à la transmission des savoirs, mais devient un levier essentiel pour prévenir le décrochage et soutenir la persévérance dans le parcours universitaire. Le fait d’avoir à enseigner à un grand groupe peut toutefois limiter la création de ce lien pédagogique. Pour ce faire, il peut être intéressant de prévoir des moments précis pour susciter des échanges informels (ex. : pause-café un peu plus longue pour permettre les discussions, période d’accompagnement des équipes à différents moments pendant le trimestre pour favoriser le développement d’une relation pédagogique positive.
D’autres idées de pratiques pédagogiques inspirantes favorisant la persévérance et la santé mentale des personnes étudiantes peuvent être visionnées sous forme de courtes vidéos ICI.
« La réussite passe d’abord par le sentiment d’être vu(e), entendu(e) et respecté(e). Je porte une attention particulière à la qualité du lien pédagogique, en étant présente, disponible et à l’écoute. Ce lien de confiance devient un levier puissant de persévérance. Mon objectif est de soutenir l’autonomie et la confiance, plutôt que la performance à tout prix. Personne ne devrait avoir à persévérer seul.e. »

Julie Fortin
Professeure au Département des sciences humaines et sociales
Retour au sommaire →
Soutenir la persévérance : l’importance de la collaboration entre les personnes-ressources de l’établissement
Les personnes enseignantes constituent bien souvent la première ligne de contact avec les personnes étudiantes. Grâce à leur proximité quotidienne, elles sont en mesure de remarquer rapidement des signes de difficulté, tels que des absences répétées, des travaux non remis ou encore une baisse d’engagement en classe (1). Ces indices, parfois subtils, ne représentent souvent que la pointe d’un iceberg et sont autant de portes d’entrée pour amorcer un dialogue et offrir un premier soutien.
Dans cette posture de proximité, il n’est pas attendu que la personne enseignante trouve toutes les solutions ou qu’elle se substitue aux différentes personnes intervenantes des services aux étudiants, mais plutôt qu’elle puisse ouvrir la discussion et oriente la personne étudiante vers les ressources appropriées.
Voici des exemples de questions pouvant aider le personnel enseignant à initier la conversation auprès d’une personne étudiante qui démontre des signes de démotivation comme Sophie (14) :
- Tu as perdu ton sourire habituel depuis quelques jours. Est-ce que ça va?
- Qu’est-ce qui se passe? Tu me sembles dépassé(e) par l’ampleur du travail à faire en ce moment?
- Peut-être que ça ne me regarde pas, mais j’observe que tu n’es plus tout à fait la même depuis quelques jours. Souhaiterais-tu en parler?
Il est important de rappeler que les personnes enseignantes qui amorcent ce type de discussion auprès d’une étudiante ou d’un étudiant ne sont pas seules. La persévérance et la réussite scolaires reposent sur un travail d’équipe où chaque personne qui gravite autour des étudiantes et étudiants a un rôle d’accompagnement complémentaire à jouer. Les services de soutien psychologique, les conseillères et conseillers à la vie étudiante, les centres d’aide pédagogique et les services financiers font partie d’un réseau de soutien formé à accompagner les personnes étudiantes dans différentes situations.

En cas de doute sur les actions à poser pour aborder une personne étudiante qui démontre des signes de démotivation, il est tout à fait légitime que les personnes enseignantes contactent ces services pour obtenir des conseils sur la meilleure façon d’accueillir et, au besoin, de diriger la personne étudiante. De plus, la recherche démontre que ce sont parfois les stratégies d’apprentissage (étude, prise de note, lecture, planification, etc.) inefficaces qui mèneraient à l’abandon scolaire (15). En intervenant tôt et en orientant les personnes étudiantes vers les bonnes ressources, le travail de collaboration contribue directement à briser l’isolement des personnes étudiantes, à normaliser la recherche d’aide et, ultimement, à soutenir la persévérance scolaire dans le parcours universitaire.
« Placer les personnes étudiantes en situation de pratique en équipe me permet d’évaluer leur compréhension et leur offre la chance de poser leurs questions en classe. Je prévois également une rencontre individuelle avec les étudiantes et étudiants afin de trouver des solutions en cas de difficultés. »

Sindy Duval
Chargée de cours au Département des sciences économiques et administratives
Retour au sommaire →
Reconnaître la diversité étudiante
Reconnaître la diversité des parcours, des cultures et des profils d’apprentissage est une dimension incontournable de l’enseignement lorsque l’on aborde la question de la persévérance en contexte universitaire. Les personnes étudiantes qui fréquentent l’université possèdent des expériences de vie variées et des réalités personnelles qui influencent leur façon d’apprendre et de s’engager. Tenir compte de cette diversité, plutôt que de viser une uniformité, permet de créer un environnement d’apprentissage plus inclusif et motivant.
La diversité apparaît dans tout groupe dont les membres ont des caractéristiques différentes, notamment l’âge, le genre ou la classe sociale. Elle va donc de soi, car chaque personne est unique. En ce sens, le groupe-classe homogène n’existe pas. Même si l’ensemble de la population étudiante était identique physiquement, chacun aurait ses goûts, ses intérêts, ses besoins, ses forces, etc. C’est ainsi qu’on reconnaît qu’il existe une diversité apparente, ou visible, et une diversité non apparente, invisible. Cette complexité se retrouve bien sûr en classe, dans nos établissements d’enseignement supérieur (16).
En mettant en œuvre une variété de stratégies d’enseignement et d’accompagnement en classe, les personnes enseignantes permettent aux étudiantes et étudiants d’exprimer pleinement leur potentiel et de persévérer dans leur parcours universitaire, et ce, peu importe leur profil d’apprenante ou d’apprenant.
« Je m’assure que mes intentions pédagogiques, mes objectifs d’apprentissage et mes attentes sont clairs et cohérents. J’offre aussi plusieurs occasions d’évaluation formative avec rétroaction rapide et constructive afin de bien préparer mes étudiantes et étudiants. Mon côté humain, ouvert et à l’écoute me permet de tisser des relations authentiques et sincères. »

Mélissa-Jane Gauthier
Chargée de cours au Département des arts, des lettres et du langage
Retour au sommaire →
Le bien-être des personnes étudiantes : un levier important de la persévérance
Tout comme la motivation scolaire, le bien-être des étudiantes et étudiants est un levier essentiel de la persévérance et de la réussite en contexte universitaire. Favoriser un climat de classe propice à la collaboration, à l’échange et à la participation active contribue à développer un véritable sentiment d’appartenance. Or, ce sentiment, reconnu comme un facteur déterminant de la persévérance, incite les personnes étudiantes à maintenir leurs efforts malgré les défis scolaires ou personnels (12).
La réussite ne repose pas uniquement sur les compétences intellectuelles, mais aussi sur l’équilibre émotionnel, social et parfois physique. Encourager des pratiques qui valorisent la santé globale – par exemple, intégrer des pauses de ressourcement ou reconnaître l’importance de l’équilibre entre études, travail et vie personnelle – permet de prévenir l’épuisement et de soutenir la motivation.
Concrètement, des approches pédagogiques actives, comme les études de cas, les projets collaboratifs ou les discussions en petits groupes, stimulent ce sentiment d’appartenance et l’investissement. De simples gestes de reconnaissance, tels que souligner les efforts en classe ou valoriser les progrès, renforcent également l’engagement. Au-delà de la salle de classe, des initiatives d’intégration (semaines d’accueil, activités d’orientation, cours d’introduction au programme) offrent des occasions de créer des liens et de se sentir partie prenante de la communauté universitaire. Ensemble, ces pratiques instaurent un climat où engagement et bien-être deviennent des piliers de la réussite et de la persévérance, et offrent des occasions de créer des liens et de se sentir partie prenante de la communauté universitaire.
« Il est important de mettre en place un climat propice à l’apprentissage, où les personnes étudiantes sentent que les difficultés ne sont ni une faute, ni un échec, mais une étape normale du processus. Il est également nécessaire de créer des occasions d’échange permettant de briser l’isolement caractéristique des cycles supérieurs. »

Laura Iseut Lafrance St‑Martin
Professeure à l’École des arts numériques, de l’animation et du design (NAD‑UQAC)
En conclusion, soutenir la persévérance en contexte de diversité étudiante universitaire ne repose pas sur une seule action, mais sur une approche globale. Comme le démontre le cas de Sophie, les signes de désengagement peuvent parfois être subtils, mais ils représentent des indicateurs importants pour intervenir rapidement. À cet égard, le personnel enseignant occupe une position stratégique de première ligne de par sa proximité avec les étudiantes et étudiants. Il est souvent le mieux placé pour repérer ces signaux précoces, instaurer un climat de soutien et orienter vers les ressources appropriées, contribuant ainsi de manière déterminante à la persévérance scolaire.
Références
- https://crepas.qc.ca/medias/2024/09/FicheDeterminantsCREPAS_2024.pdf
- Conseil régional de prévention de l’abandon scolaire (CRÉPAS). (2014). Les déterminants de la persévérance scolaire : Guide d’initiation, modélisation des concepts. https://crepas.qc.ca/medias/2020/12/Determinants_CREPAS_2014-10-28_SiteWeb-1.pdf
- Kharchi, Z. (2021). Comprendre la persévérance aux études postsecondaires selon deux perspectives : celle de l’institution et celle de l’étudiant. Revue canadienne des jeunes chercheuses et chercheurs en éducation. 12(2), 169-174. https://journalhosting.ucalgary.ca/index.php/cjnse/article/view/72161
- Sauvé, L., Fortin, A., Viger, C. et Landry, F. (2018). Ineffective learning strategies: a significant barrier to post-secondary perseverance. Journal of Further and Higher Education, 42(2), 205-222. https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/0309877X.2016.1224329
- CAPRES (2021). Persévérance en enseignement supérieur. https://oresquebec.ca/dossiers/perseverance-en-enseignement-superieur/
- Observatoire sur la réussite en enseignement supérieur (ORES). (2024). Formation continue en enseignement supérieur : Des parcours de réussite étudiante. https://oresquebec.ca/wp-content/uploads/2024/11/ORES_DossierFormationContinue_8.5x11_Final-72DPI-1.pdf
- Viau, R. (2014). Savoir motiver les étudiants. Dans L.Ménard et L. St-Pierre(dir.), Se former à la pédagogie de l’enseignement supérieur (p. 235‑252). Montréal: collection Performa
- Boudreau, A. (2025). Soutenir la réussite, la pédagogie de la première session. Université de Sherbrooke, Service de soutien à la formation. https://zenodo.org/records/17724994
- Équipe pédagogique du Carrefour de l’enseignement et de l’apprentissage de l’UQAC. (2023). Un enseignement inclusif. (no5) [épisode d’un balado]. Dans Le balado du Carrefour. https://rss.com/podcasts/uqac/868884/
- Leclerc, K. (2024). L’évaluation des apprentissages dans une perspective inclusive. Carrefour de la réussite au collégial. [webinaire]. https://reussitecollegiale.ca/wp-content/uploads/2024/05/pres-evaluation-inclusive-2024-02-29-vf.pdf
- Heilporn, G., Lakhal, S. et Bélisle, M. (2021). Des stratégies pour favoriser l’engagement des étudiants dans des cours hybrides. Pédagogie collégiale, 34(2), 4-12. https://mobile.eduq.info/xmlui/bitstream/handle/11515/38112/heilporn-et-al-34-2-21.pdf?sequence=2&isAllowed=y
- Kozanitis, A. et Latte, K. (2017, 10 mai). Influence de la relation pédagogique sur la motivation scolaire en contexte postsecondaire : une revue de la littérature [article de conférence]. Journée de la recherche sur la motivation au collégial. Montréal, QC, Canada. https://eduq.info/xmlui/bitstream/handle/11515/34811/kozanitis-latte-influence-relation-pedagogique-motivation-scolaire-postsecondaire-article-acfas-2017.pdf
- Vasseur, F. (2015), Dossier CAPRES – Des pistes pour accroître la réussite et la persévérance à l’enseignement supérieur. CAPRES. https://archivesoresquebec.ca/id/eprint/32/2/Dossier_CAPRES_reussite_perseverance_2015_fr.pdf
- Station SME. (2025). Repères pour agir auprès d’un ou d’une étudiante en détresse : Outil à l’intention du personnel enseignant. https://stationsme.ca/personnel-des-etablissements/outils-pour-le-personnel-des-etablissements/reperes-pour-agir-aupres-dun-e-etudiant-e-en-detresse-a-lattention-du-personnel-enseignant/
- Sauvé, L., Fortin, A., Viger, C. et Landry, F. (2018). Stratégies d’apprentissage inefficaces : un obstacle majeur à la persévérance dans les études postsecondaires. Journal of Further and Higher Education, 42(2), 205-222. https://doi.org/10.1080/0309877X.2016.1224329
- CRISPESH. (2023). L’éducation inclusive. [CLOM] https://crispesh.moodle.decclic.qc.ca/login/index.php