Du 6 au 9 août prochains, le festival Anim sur le lac fera son retour à Saint-Félicien avec une deuxième édition renouvelée qui mettra en lumière le meilleur du cinéma d’animation d’ici et d’ailleurs. Grâce à une programmation de calibre international et à un environnement propice aux échanges entre créateurs établis et émergents, l’événement contribue à stimuler la relève régionale tout en offrant une vitrine exceptionnelle aux artistes du milieu.
Cette année encore, l’empreinte de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) se fait sentir à travers plusieurs facettes du festival, témoignant du rôle important que joue l’établissement dans la formation et le rayonnement des talents en cinéma d’animation et en création artistique.
Des diplômés de l’UQAC à l’origine du festival
Parmi les artisans derrière Anim sur le lac figurent ses deux cofondateurs, Rosalie Guay et Boran Richard, tous deux issus de la communauté universitaire de l’UQAC.
Diplômée du baccalauréat interdisciplinaire en arts, Rosalie Guay poursuit actuellement des études à la maîtrise en art à l’UQAC. En marge de la programmation du festival, elle présentera également une exposition à la Galerie èlvé, où ses œuvres-objets explorent les origines du cinéma d’animation dans une démarche de réappropriation de sa culture autochtone.
De son côté, Boran Richard, diplômé de la maîtrise en art de l’UQAC, transmet aujourd’hui sa passion pour le septième art comme enseignant au Cégep de Saint-Félicien.
Une présence marquée dans la programmation officielle
La programmation du festival fait également une large place à des œuvres créées par des diplômées et diplômés de l’UQAC.
Le public pourra notamment découvrir Mamie et Grand-Pôpa, un documentaire expérimental réalisé par Émilie Lapierre, diplômée du baccalauréat en enseignement des arts.
Le court métrage La tête en champ de bataille, signé par Anaë Bilodeau et Louis-Pierre Cossette, s’ajoute aussi à la sélection officielle. Leur parcours universitaire comme personnes étudiantes à la maîtrise en art à l’UQAC témoigne, lui aussi, de la diversité des talents qui émergent de la communauté universitaire.
Sans oublier la projection spéciale du film oscarisé La jeune fille qui pleurait des perles, un rendez-vous phare de cette édition. Cette œuvre primée porte également les couleurs de l’UQAC grâce à la contribution d’Alexandre Roy, étudiant à la maîtrise en art et design numérique, ainsi qu’à celle de Marc Bertrand, mentor auprès des personnes étudiantes de troisième année du programme de cinéma à l’École NAD-UQAC. Leur participation à cette production de renommée internationale témoigne une fois de plus du savoir-faire et de l’expertise qui rayonnent au sein de la communauté universitaire.
Des experts de l’UQAC au sein du jury
L’influence de l’UQAC s’étend également au jury du festival. Deux personnalités reconnues du milieu de l’animation, Mélanie St-Germain et Patrick Bouchard, tous deux diplômés de l’Université, participeront à l’évaluation des œuvres présentées.
Leur parcours professionnel, marqué par des réalisations d’envergure dans le domaine du cinéma d’animation, illustre la portée et la qualité de la formation offerte à l’UQAC.
Une vitrine pour la relève et l’excellence
De la création à la diffusion, en passant par l’organisation et l’évaluation des œuvres, la communauté de l’UQAC occupe une place de choix au sein d’Anim sur le lac. La présence de ses étudiantes, étudiants, diplômées, diplômés et collaborateurs dans des projets d’envergure, dont un film oscarisé, illustre le dynamisme et l’excellence d’une communauté créative qui contribue activement au développement et au rayonnement du cinéma d’animation, ici comme à l’international.
À ne pas manquer : les rendez-vous aux couleurs de l’UQAC
Mercredi 5 août – Exposition d’art visuel – Galerie èlvé Rosalie Guay présente une série d’œuvres-objets inspirées des origines du cinéma d’animation, dans lesquelles elle explore également sa démarche de réappropriation culturelle autochtone.

Jeudi 6 août – Programme 1 – Compétition régulière au ciné-parc Philomène, animation narrative de Rosalie Guay inspirée de faits réels;
Jeudi 6 août – Programme 1 – Compétition régulière au ciné-parc Mamie et Grand-Pôpa, documentaire expérimental d’Émilie Lapierre.

Vendredi 7 août – Programme 3 – Compétition régulière à l’Hôtel du Jardin La tête en champ de bataille, d’Anaë Bilodeau et Louis-Pierre Cossette.
Samedi 8 août – Ciné-croissant : Les coulisses d’un Oscar Projection spéciale du film oscarisé La jeune fille qui pleurait des perles.
Pour consulter l’ensemble de la programmation, cliquer ici.


